Thierry Faba répond à nos questions décalées

Thierry Faba ©TranDirecteur du Cours Rousselot-Voltaire, établissement toulousain d’enseignement privé (le seul hors contrat à Toulouse), Thierry Faba est également actionnaire de la nouvelle école de journalisme ISJT de Toulouse. Membre du Club des jeunes dirigeants, il est un spécialiste de la fusion acquisition. Mais sera-t-il aussi à l’aide face à nos questions… décalées ?

 

La dernière fois que vous avez susurré des mots bleus à quelqu’un ?

À mon fils de 12 ans, pour le féliciter de ses super résultats scolaires, en 4e, avec deux ans d’avance.

 

Quelle note mettriez-vous à votre physique ? (sur 20)

Ma femme m’a promis de me donner un bonus de 5 points si je perds le poids que j’ai pris depuis que j’ai arrêté la cigarette. Avec l’été qui arrive, je me donne à peine la moyenne, ce qui n’est pas top pour un directeur d’école.

 

En amour, quel est le secret de l’harmonie ?

Le respect de l’être humain qu’est votre bien-aimé(e), dans toute sa complexité, en comptant sur la réciprocité.

 

Et la fausse note qui peut tout gâcher ?

Oublier le secret de l’harmonie dans un de ces moments où il est mis à l’épreuve, justement.

 

Quel est le compliment qui vous a le plus touché ?

« T’es vraiment un super papa ! » Pas toujours simple le rôle de père, alors quand vos deux derniers vous sortent ça en duo avec l’air d’avoir bien réfléchi avant à leur commentaire…

 

Quel est votre principal défaut dans la vie tous les jours ?

Prétendre que je n’en ai aucun. Tout le monde ne comprend pas le second degré, ou le troisième.

 

Avez-vous déjà menti sur votre âge ?

Non, mais à 48 ans, je sens que ça va venir bientôt (j’en ai 53 cette année !).

 

Quelle est la dernière personne que vous vous êtes mise à dos ?

Mon fils Mathis pour une bataille de chevalier dans une piscine, contre son petit frère, à cheval sur sa maman.

 

Avec qui aimeriez-vous échanger votre vie le temps d’une journée ?

Avec un international français de Rugby à XV pour un match des VI nations, ou avec un joueur du Stade toulousain en finale pour le Brennus, si possible en 3e ligne !

 

Quelle est la dernière chose que vous faites avant de vous coucher ?

Je regarde la météo du lendemain. Je n’aime pas forcément rouler en scooter sous la pluie et prendre la voiture, c’est se lever bien plus tôt pour éviter les embouteillages toulousains que je supporte vraiment mal.

 

Pour vous, quel est le plus gros tue-l’amour ?

Quand je dis à ma femme que je vais me lever plus tôt et certainement la réveiller, ce qu’à son tour elle supporte vraiment mal.

 

L’objet personnel qui vous tient le plus à cœur ?

Aucun. Je ne suis pas fétichiste ou matérialiste, mais je n’aime pas trop qu’on touche à mes affaires. Allez comprendre !

 

Quand vous partez en vacances, qu’emportez-vous toujours dans votre valise ?

Une liseuse, pour me plonger dans tous ces livres que j’ai chargés, mais pas pris le temps de lire.

 

Quel trait de caractère vous fait fuir chez les autres ?

Ceux qui vous racontent leurs problèmes dès que vous faites leur connaissance. Mon empathie est assez sélective.

 

Quelle est la dernière fois où vous avez manqué de courage ?

L’océan, devant moi des vagues assez impressionnantes, le souvenir d’avoir adoré m’y confronter il y a des années et… un retour assez pitoyable sur ma serviette de bain.

 

Quel est votre juron préféré ?

« Putain de bordel de merde », pour la rythmique.

 

Avez-vous des photos dans votre portefeuille ?

Les photos de mes fistons, en apporte-bonheur qu’ils sont pour moi.

 

Que faites-vous encore en cachette ?

Je me pèse, en visant le bonus, et je ne tiens pas à ce que ma femme découvre que je reste encore bien loin du compte !

 

 

Phrase exergue : « Je n’aime pas trop qu’on touche à mes affaires »



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