lundi 30 novembre 2020
Actualités Isabelle Hardy

[Interview décalée] Isabelle Hardy

Conseillère municipale d’opposition à la mairie de Toulouse, cette ancienne adjointe au maire en charge du commerce et de l’artisanat sous l’ère Cohen, a participé aux dernières élections départementales. Si elle s’est hissée au second tour, elle et Serge Soula ont dû s’incliner face au binôme « Union de la droite », sur le canton Toulouse 4. Après une campagne active, elle prend le temps de répondre à nos questions… décalées.

 

Vous est-il déjà arrivé de vous endormir au cinéma, au théâtre ou à toute autre manifestation culturelle ?

Jamais. Ce sont mes espaces de respiration, des moments d’invitation à l’imagination, et à s’évader du quotidien.

 

De quel luxe ne pourriez-vous pas vous passer ?

Le soutien de mes proches dans tous mes choix et mes engagements.

 

Y a-t-il des sujets que vous vous interdisez d’aborder ?

J’aime l’échange et les débats, même (et surtout !) lorsqu’ils sont vifs et passionnés.

 

Pour décliner une invitation chez des amis, que prétextez-vous ?

Je ne décline jamais une invitation chez mes amis, au grand dam parfois de mon mari qui aimerait se poser un peu !

 

Quelle est votre chanson d’amour préférée ?

« One » de U2.

 

« J’ai réussi un porté plus haut que Jennifer Grey (Dirty dancing) et Vanessa Paradis (L’Arnaqueur) »

 

Avec quelle personnalité aimeriez-vous échanger votre vie pour une journée ?

Simone Veil, en 1974, lorsqu’elle a défendu son projet de loi pour l’IVG.

 

À quelle occasion avez-vous menti pour la dernière fois ?

Quand j’ai assuré que j’étais sûre de gagner au premier tour des dernières élections départementales !

 

À quelle occasion vous est-il arrivé de penser : « je n’y arriverai jamais ? »

Déplacer la Fête St Michel installée depuis (presque) toujours, allées Jules Guesde, au Zenith.

 

Pour vous faire plaisir, quel plat faut-il vous cuisiner ?

Un couscous… un clin d’œil à une partie de mes racines.

 

Quel défaut jugez-vous rédhibitoire ?

Le manque de courage.

 

Que feriez-vous si vous étiez, le temps d’une journée, dans un corps du sexe opposé ?

Rien de plus, rien de moins que ce que je fais dans le mien ! Sauf à choisir un corps précis : ce serait Martin Luther King.

 

Une chanson a-t-elle marqué votre vie ?

« Time of my life »… Le jour où j’ai réussi un porté plus haut que Jennifer Grey (Dirty dancing) et Vanessa Paradis (L’Arnaqueur)…

 

Quel a été le moment le plus heureux de votre vie ?

La naissance de mes trois enfants, impossible à décrire, le bonheur à l’état pur.

 

Quel serait votre pire cauchemar ?

Vivre sur une île déserte !

 

De quel objet personnel auriez-vous du mal à vous séparer ?

J’ai la manie de conserver les objets qui ont jalonné les moments importants de ma vie… S’il n’en faut qu’un, une bague « fétiche ».

 

Avez-vous une recette miracle contre le stress ?

M’enfermer dans ma cuisine et préparer des petits plats pour les copains.

 

Quel est, pour vous, le plus grand luxe ?

La liberté. Il faut prendre conscience que nous avons cette chance et ne jamais laisser la porte ouverte à une quelconque fragilisation.

 

Qu’est-ce qui vous pénalise le plus dans la vie ?

La gourmandise.

 

Qu’aimeriez-vous que l’on dise de vous après votre mort ?

Je ne suis pas pressée !!!

 

 

 

Severine Sarrat
Au journal depuis 2008, elle en connaît tous les rouages. D’abord journaliste polyvalente, puis responsable des pages économiques, elle est aujourd’hui rédactrice en chef.

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