C’est l’histoire d’une fête…

Qui pousse à agir…

Il s’en souvient comme si c’était hier. Il y a vingt-six ans, avec ses boutons d’acné et son style vestimentaire indéfini, il assistait à son premier festival. C’était un concert de Dire Straits à Montauban.

Cela ressemblait à un festival d’aujourd’hui. Les interprètes transpiraient sur scène, la musique envahissait la salle et la foule était en délire. Pourtant, à y regarder de plus près, en fouillant dans sa mémoire : pas de gobelet recyclable, ni même de poubelles. Au sol, rien que de la boue, et des déchets, partout.

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Quinze ans plus tard, à peine trentenaire, c’est lors d’un concert qu’il a testé pour la première fois le confort des toilettes sèches. Et aujourd’hui, comme si les festivals allaient plus vite que le reste de la société, il a du mal à trouver un événement qui ne se revendique pas écolo. Ou solidaire.

Acheter un billet est devenu un geste militant. Aller à un festival ne se résume plus à écouter de la bonne musique, regarder un film, ou admirer des comédiens sur scène. C’est un moyen d’agir. Pour guider le Toulousain qui, cet été, veut allier l’utile à l’agréable, la rédaction du JT propose cette semaine une liste, non exhaustive, de festivals aux engagements variés.

 



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