L’interview décalée Victor Denouvion

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Victor Denouvion ®franckalix

Après avoir été élu le plus jeune conseiller municipal de Haute-Garonne en 2013 (Saint Jory), il est devenu le benjamin du Conseil départemental l’année dernière, en prenant le canton de Castelginest. Il incarne aujourd’hui le renouveau du Parti socialiste… Tentons d’en savoir plus avec nos questions… décalées.

 

Propos recueillis par Séverine Sarrat

 

Vous est-il déjà arrivé de vous endormir au cinéma, au théâtre ou toute autre manifestation culturelle ?

Je suis un spécialiste pour m’endormir devant les films ! Au cinéma, cela remonte au 3e volet de Bilbo le Hobbit, mais il s’agissait d’une séance à 1h du matin. Je reste quand même adepte d’un bon lit douillé…

 

De quel luxe ne pourriez-vous pas vous passer ?

Si l’amitié est un luxe, surtout dans la société de plus en plus individualiste que nous connaissons, ce serait celui-là.

 

Y a-t-il des sujets que vous vous interdisez d’aborder ?

Pourquoi des tabous ? Tout sujet pousse à la réflexion et j’apprécie les échanges. Du moment où l’on ne rentre pas, de manière irrespectueuse, dans la sphère privée.

 

Pour décliner une invitation chez des amis, que prétextez-vous ?

Que l’on m’a également invité ce jour-là à l’Élysée ! Non, le plus simple reste toujours de dire la vérité…

 

Quelle est votre chanson d’amour préférée ?

Un bon Barry White fait toujours l’affaire !

 

Avec quelle personnalité aimeriez-vous échanger votre vie pour une journée ?

En tant que benjamin du Conseil départemental, peut-être avec Alain Julian (nldr : conseiller départemental du canton de Léguevin), pour voir ce que ça fait d’être le doyen ! De manière plus générale, je reste admirateur de ceux qui combattent pour leurs valeurs, parfois contre l’avis majoritaire. Passer une journée dans la peau de Robert Badinder un 18 septembre 1981 ou de Simone Veil un 17 janvier 1975 ne me déplairait pas…

 

À quelle occasion avez-vous menti pour la dernière fois ?

Je n’ai jamais menti de ma vie !… Euh, maintenant du coup ! (Rires)

 

À quelle occasion vous est-il arrivé de penser : « je n’y arriverai jamais ! »

Lorsque certains projets ne peuvent être portés seuls. La démarche collective est tellement agréable quand on la partage !

 

Pour vous faire plaisir, quel plat faut-il vous cuisiner ?

Mon plat étudiant de pâtes avec du gruyère reste simple et incontournable. Je suis également friand des desserts maison, avec en particulier le “massepain”, un gâteau de ma grand-mère et de ma mère, que je pourrais manger sans faim !

 

Quel défaut jugez-vous rédhibitoire ?

Le manque d’ouverture, le sectarisme…

 

Quel serait votre pire cauchemar ?

De me retrouver seul dans une île déserte. L’être humain n’est pas fait pour la solitude !

 

De quel objet personnel auriez-vous du mal à vous séparer ?

Hélas, de mon smartphone. Je dois avouer être un véritable accro !

 

Avez-vous une recette miracle contre le stress ?

Je ne suis pas un stressé de nature et je ne crois pas à l’existence d’une recette miracle, car chaque individu est différent. En revanche, pour décompresser, rien ne vaut, en ce qui me concerne, une bonne partie de tennis.

 

Quel est, pour vous, le plus grand luxe ?

Les week-ends de repos, désormais très rares, sont de fait devenus un grand luxe. Je ne me plains pas, le rôle d’un élu c’est aussi d’être présent sur le terrain et je le fais toujours avec plaisir.

 

Qu’est-ce qui vous pénalise le plus dans la vie ?

Je crois être parfois trop gentil. Ce n’est pas toujours une qualité.

 

Qu’aimeriez-vous que l’on dise de vous après votre mort ?

« Il est mort vieux et en pleine forme ! » Au-delà de ce que l’on pourra dire, mieux vaut que l’on pense à moi et à tout ce que j’aurais partagé avec mon entourage.

 

 

 

 

 

 



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