David Saforcada
David
Saforcada
bonapartiste

Les cons …

 

Stromae nous avait envouté avec son « papaoutai », voici que l’UMP nous régale de son « t’es qui Teki ? » …Comme disait Audiard, « les cons ça ose tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait » et l’on pourrait surement classer ce « pauvre » Teki dans cette catégorie tellement il a tout osé dans sa lutte contre l’immigration clandestine auprès de son ami Sarkozy. Il n’en demeure pas moins que cette histoire, et non cette affaire, ne peut que continuer à alimenter le moulin d’une certaine démagogie nous classant dans le « tous pourris » et nourrissant à part presque égales l’abstention et le vote Front National. L’un étant le vote du « je ne sais pas », l’autre celui du « pourquoi pas ». « Je ne sais pas » parce que l’on ne donne plus l’envie de savoir, l’on ne donne pas, plus, l’essence du combat politique qui est celui des idées, des principes pour ne montrer que le semblant d’un pugilat verbal mais surtout l’accumulation d’affaires petites ou grosses allant d’un « oubli » administratif à une fellation qui a mal tourné en passant par une valse « à plein temps » de billets … « Pourquoi pas » parce qu’il est plus simple, lorsque l’on croit avoir tout épuisé, de choisir les sirènes de la reddition, de croire aux « brèves de comptoir » sans chercher à regarder derrière ce dit comptoir.

 “Les Bérus ou Molodoï”

Le « pourquoi pas » de la facilité, de la simplicité qui s’écroule fasse aux réalités non pas forcément des idées mais de personnalités. Dans ma jeunesse il n’était pas rare d’entendre certains groupes musicaux, les Bérus ou Molodoï entre autres, nous parler non pas de politiciens mais de « politichiens » nouvelle race animale à qui, comme à un chien galeux, l’on jette des pierres et que l’on chasse à coups de bâton. L’image n’a surement pas changé dans l’esprit de beaucoup et l’on ne peut les blâmer si le nettoyage ne se fait pas. Nous sommes plusieurs, pas tous Charlie mais pas politiquement correct pour autant, à vouloir faire turbuler le système des copains et des coquins en s’inspirant de ce qui fait le sens, le sang, de notre devise « liberté, égalité, fraternité ». Turbuler à gauche, turbuler à droite mais turbuler avec des idées, avec honnêteté. Et qui sait, à force de turbuler arriverons nous à retrouver cette certaine idée de la France … bonapartistement votre !


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