Radar sur l’A62 à Toulouse : « 40 millions d’automobilistes » veut des explications

IN-Autoroute-A7-A9-2L’association « 40 millions d’automobilistes » a été interpellée par une vidéo d’un radar autonome qui flashe 54 fois en 3 minutes. Ce radar est installé depuis vendredi 9 octobre 2015 sur le périphérique extérieur de Toulouse (A 62) au niveau du nouvel échangeur de Borderouge, dans le sens Montpellier vers Bordeaux. La limitation de vitesse a été abaissée à 70 km/h au lieu de 90 km/h pour cause de travaux. Pour l’association, il y a un manque de signalisation et d’information sur la vitesse maximale autorisée. « 40 millions d’automobilistes » demande au Préfet de Haute-Garonne d’annuler les contraventions pour des excès de vitesse de moins de 20 km/h.

Face à cette vidéo montrant bien un problème de signalisation, l’association « 40 millions d’automobilistes » sollicite le Préfet de Haute-Garonne pour obtenir de plus amples informations sur le dispositif de signalisation mis en place pour informer les usagers de l’axe de la vitesse maximale autorisée.

Dans un courrier envoyé ce matin, « 40 millions d’automobilistes » demande l’amnistie de tous les excès de vitesse de moins de 20km/h relevés depuis l’implantation du nouveau dispositif ainsi qu’un renforcement de la signalisation.

Ce n’est pas la première fois que ce genre d’incident se produit en France. En effet, en janvier 2013, un radar situé sur la RN 137 à Rennes flashait 8000 fois par jour. La vitesse maximale autorisée avait été abaissée de 20 km/h pour cause de travaux. « 40 millions d’automobilistes » s’était saisi de cette affaire et avait obtenu l’amnistie le 29 janvier 2013.

« C’est le constat évident d’un manque d’information. Si nous voulons faire respecter les règles, nous ne devons pas donner le sentiment aux automobilistes qu’ils ont été piégés. Nous comptons sur le bon sens et la bienveillance du Préfet de Haute-Garonne pour prendre une décision juste envers des automobilistes responsables qui ont été flashés en raison manque d’information » conclut Pierre Chasseray, délégué général.

 



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