Manifestations lycéennes

Nous n’avons plus de matières premières, nous n’avons plus que de très rares industries, notre agriculture a du mal à subsister pour faire vivre toujours plus de bouches à nourrir. C’est dans ces conditions qu’il apparaît de plus en plus difficile de trouver des pistes pour créer des richesses sans lesquelles il deviendra à terme compliqué de maintenir notre pouvoir d’achat. Il reste tout de même un espoir notre génie créatif qui jadis fit merveille mais qui semble aujourd’hui quelque peu en sommeil. Il est en effet incontestable que la richesse peut jaillir de l’esprit inventif à la seule condition qu’il puisse s’exprimer ; ce qui implique des moyens non négligeables mais ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui. Ces moyens commencent bien sûr par l’école et par sa réorganisation alors qu’elle ne cesse de subir des perturbations, provoquées il faut bien le dire, par des réformes successives dont on a bien du mal à saisir le sens et surtout la cohérence. Chaque nouveau ministre détruit ce qui fut fait par le précédent, de telle sorte que les enseignants ont bien du mal à mettre de l’ordre dans leur esprit sans parler des disparités des niveaux d’éducation auxquels ils ont de plus en plus de mal à faire face. Ce ne sont pas des jeunes dans la rue qui seront la nouvelle élite dont la France a besoin pour préparer son avenir. Pour faire taire définitivement des revendications justifiées, il faut des moyens, et des moyens bien utilisés, car bien souvent il faut convenir que bien des choses dans notre pays qui ne servent à rien, seraient bien plus utiles ailleurs.

Pour lire
la suite, reportez-vous au Journal Toulousain n° 345.

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