mardi 20 octobre 2020
Municipales 2020 Christine Gennaro-Saint (LR) : « Une liste à l'image de L'Union »

Christine Gennaro-Saint (LR) : « Une liste à l’image de L’Union »

Christine Gennaro-Saint, candidate “Pour L’Union 31”

Christine Gennaro-Saint dévoile l’intégralité des membres de sa liste « Pour L’Union 31» pour les élections municipales en mars 2020. 35 colistiers ont apporté leur soutien à la conseillère municipale, par ailleurs secrétaire départementale du parti Les Républicains. Si les précédents échanges avec Marc Roig n’ont pas abouti, ses ambitions semblent se dessiner de jour en jour… Rencontre avec la candidate.

Pouvez-vous présenter la liste que vous conduirez pour les municipales en mars 2020 ?

La liste est constituée, contrairement à 2014, de 35 colistiers. C’est important que l’on puisse conduire le mandat jusqu’au bout avec une réserve de colistiers suffisante. Aujourd’hui, elle est renouvelée à 68%. La moyenne d’âge de la liste, 55 ans, n’est pas un hasard. Il faut savoir que 45% des électeurs qui votent à L’Union ont plus de 60 ans. Quand à l’étiquette politique de mes colistiers, 60% d’entre eux sont issus de la société civile. Les sensibilités des personne encartées passent par le Modem, La République en Marche, Les Républicains, ou l’UDI. La plupart ont un encrage local très fort parce qu’ils sont installés dans la commune depuis des dizaines d’années. Bien que ceux qui ont des regards nouveaux sont importants aussi dans le développement du territoire. 

Comment avez-vous composé cette liste ?

Personne n’a été pris par hasard. Les colistiers ont rempli un critère d’âge, de compétence, ou de représentativité géographique. Ils sont issus de listes différentes lors des élections de 2014, comme celles de Danielle Bayle, de Thierry Bertrand ou même de Jacques Dahan. Cela a été certes une volonté d’ouvrir au plus grand nombre, mais aussi le souhait de réunir un maximum de sensibilités pour que les Unionais se reconnaissent dans cette liste. 

Benoît Espiau, pourtant consacré auparavant à la préparation de l’investiture du Modem pour la ville de L’Union, vous a finalement apporté son soutien. Comment justifiez-vous ce ralliement ?

Nous avions décidé de nous rencontrer dès le premier tour, de discuter. Très vite nous nous sommes aperçu que nous étions d’accord sur le diagnostic que nous réalisions dans la commune et de l’offre municipale que nous voulions proposer aux électeurs. C’est tout naturellement que nous avons créé cette synergie. Nous souhaitons porter un projet différent de celui qui a été mené au cours de ce mandat.

De nouvelles idées ont émergé de ce rassemblement ?

Évidemment. Nous travaillons déjà depuis plus d’un an en commission thématique élargie avec des sympathisants et des personnes qui avaient envie d’apporter leur contribution. Grâce au porte-à-porte, nous avons là aussi remonté un certain nombre de contributions qui sont venues soit conforter ou amender notre projet. Dans les grands axes, figurent évidemment le sujet de l’urbanisation qui revient régulièrement, celui de la sécurité, celui du cadre de vie, mais aussi l’envie de retrouver une vie locale à L’Union avec des animations. Les Unionaises et les Unionais craignent que la ville deviennent un peu trop cité dortoir. D’autres questions ont émergé de ce porte-à-porte, notamment la voirie… Toutes ces thématiques seront déroulées au fur et à mesure de la campagne.

Institut Supérieur de Journalisme de Toulouse
Cet article a été écrit par des élèves de l'Institut Supérieur de Journalisme de Toulouse dans le cadre d'un partenariat avec le Journal Toulousain.

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