samedi 24 octobre 2020
Politique Avec Toulouse Belle et Forte, Franck Biasotto prône la transparence

Avec Toulouse Belle et Forte, Franck Biasotto prône la transparence

La tête de liste soutenue par le Modem a présenté 30 nouveaux colistiers ce mercredi 8 janvier. L’occasion aussi pour Franck Biasotto de mettre l’accent sur certaines valeurs et d’expliquer plus en profondeur les raisons de sa candidature à Toulouse.

« Parler vrai. » C’était le leitmotiv de Franck Biasotto. La tête de la liste Toulouse Belle et Forte a insisté sur l’importance de la transparence. Citant Jean Jaurès pour qui « le courage, c’est chercher la vérité et la dire », il a rappelé qu’il avait été l’un des premiers à rejoindre En Marche en 2016 pour les valeurs de probité et d’éthique qui étaient prônées. Aujourd’hui, exclu du mouvement qui lui a préféré l’édile sortant Jean-Luc Moudenc, « même s’il n’a encore reçu aucun papier officiel », l’adjoint au maire est soutenu par le Modem.

Au nom de ce discours de vérité, Franck Biasotto a assuré que le maire de Toulouse ne serait pas le président de la Métropole. Il explique aussi que la capacité de la ligne A XXL ne sera pas doublée malgré les annonces « puisqu’il n’y a toujours que 116 rames. Les rotations seront donc plus faibles. » Favorable à la troisième ligne de métro, il martèle qu’elle ne pourra pas être mise en service en 2025 mais plutôt en 2028 « en raison notamment des études environnementales qui ont été repoussées ». « Il nous paraît par ailleurs essentiel que le métro desserve l’aéroport pour des raisons d’attractivité. »

Des dysfonctionnements dans la majorité actuelle

Autant de points sur lesquels il est en opposition avec Jean-Luc Moudenc, qu’il accompagne pourtant depuis cinq ans et demi. Pour expliquer son choix d’être candidat, il évoque des problèmes de gouvernance au sein de la majorité actuelle. « Certaines mesures étaient décidées et imposées par quelques-uns », regrette-t-il, prenant l’exemple de la fin de la gratuité des transports pour les personnes âgées en difficulté. Plusieurs groupes étaient nés de ces désaccords. Pour la colistière Marthe Marti, « il s’agissait au départ d’une majorité plurielle. Au final, c’est LR qui dirige la ville. »

Alors que l’événement avait pour but d’annoncer 30 nouveaux noms, essentiellement issus de la société civile et « choisis pour leurs compétences plutôt que leur étiquette politique », Franck Biasotto a également souligné le ralliement de cinq autres élus après Jean-Luc Lagleize et Marthe Marti. Sylvie Rouillon-Valdiguié et Jacqueline Winnepenninckx-Kieser ont notamment rejoint son équipe mais ils se défendent d’un « projet de revanchards anti-Moudenc ».

Institut Supérieur de Journalisme de Toulouse
Cet article a été écrit par des élèves de l'Institut Supérieur de Journalisme de Toulouse dans le cadre d'un partenariat avec le Journal Toulousain.

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