TLT : la lettre de Claude Raynal à Jean-Luc Moudenc

La rédaction
27 février 2015 - 10:09

Commentaires

Le 27 février 2015 - 16:17 à 16 h 17 min, Patrick AUBIN a dit :


Ben voyons... le rôle important de TLT en faveur de l'information locale ! Si cela était le cas, TLT serait rentable. Si TLT est sur le point d'être liquidée, c'est qu'elle consomme plus de ressources qu'elle n'en reçoit ou/et n'en produit. Son modèle économique est donc inadapté à la situation. Que TLT sache vivre avec les moyens dont elle dispose comme toute société normalement constituée, ou comme toute famille, qui doit adaptée ses dépenses à ses recettes.

Car si en plus, il faut que ce soit les contribuables qui mettent la main à la poche par un bidon "contrat d'objectifs et de moyens", et donc par des impôts supplémentaires alors que les toulousains subissent déjà une des pressions fiscales les plus élevées de l'hexagone, l'économie locale n'est pas prête de sortir du marasme.

Mais il est vrai que M. Claude RAYNAL vit grâce aux confortables indemnités issues de la spoliation fiscale depuis de très nombreuses années. C'est beaucoup plus facile de donner des leçons au monde entier en se montrant généreux avec l'argent des autres !


Votre réponse sera révisée par les administrateurs si besoin.

Le 27 février 2015 - 18:23 à 18 h 23 min, Frédéric Arrou a dit :


Putain en voilà une réaction qui fait bien avancer le débat!!!. Si on suit cette logique, il faut aussi fermer Radio France, tout le service public et bon nombre de journaux . En tant que contribuable, je suis très heureux de payer pour l'information, heureux de payer pour la culture et je n'espère pas une seconde que ces indispensables outils de la démocratie soient rentables. Monsieur Aubin, je trouve votre réaction extrêmement stérile mais je pense que ça vous fait du bien de bavasser ainsi. Par ailleurs, merci de soigner votre orthographe.


Votre réponse sera révisée par les administrateurs si besoin.

Laisser un commentaire

Votre commentaire sera révisé par les administrateurs si besoin.