mercredi 25 novembre 2020
Politique L'interview décalée de Brigitte Micouleau

L’interview décalée de Brigitte Micouleau

Sénatrice de Haute-Garonne depuis septembre dernier et adjointe au maire de Toulouse, en charge des séniors, Brigitte Micouleau connaît bien les couloirs du Capitole. Et pour cause, elle y déambulait déjà du temps de Dominique Baudis et Philippe Douste-Blazy. Au détour d’un de ces couloirs, elle répond à nos questions… décalées.

 

La pire soirée que vous ayez connue ?

Une nuit douloureuse où mon fils a été hospitalisé il y a quelques semaines.

 

Un souvenir de ce que vous avez acheté après avoir touché votre premier salaire ?

J’avais 17 ans et je me souviens très bien d’avoir utilisé mon premier salaire pour m’acheter du maquillage. Un caprice de fille sûrement !

 

La situation la plus délicate que vous ayez connue ?

Je passe beaucoup de temps sur mon iPhone et il faut dire que les SMS facilitent beaucoup la vie sauf… quand vous vous trompez de destinataire. Envoyer un SMS par erreur à une personne qui ne devait surtout pas le lire et toujours un moment très délicat !

 

Le plat que vous détestez ?

La gastronomie française est tellement riche qu’il y a très peu de plats que je déteste : je suis une grande gourmande je pense !

 

Une recette de cuisine à nous conseiller ?

Le petit salé aux lentilles : un bon bouquet garni fait toute la différence, je vous le conseille !

 

Votre destination de vacances préférée ?

Chez moi et en famille. Que préférer d’autre qu’une soirée d’été avec mes enfants et mes petits-enfants ?

 

 « L’hypocrisie m’est insupportable et je ne suis pas du genre à la cautionner »

 

Votre endroit préféré à Toulouse…

Le Pont-Neuf, ce mélange de brique et de pierre qui offre sur 220 mètres une vue sur des paysages magnifiques, la Garonne, la Prairie des Filtres, Saint-Cyprien…

 

Ce que vous ne supportez pas chez les autres ?

L’hypocrisie m’est insupportable et je ne suis pas du genre à la cautionner. À bon entendeur.

 

L’animal qui vous fait peur ?

Sans aucun doute, les serpents. Même de très loin, je ne les supporte pas.

 

Un souvenir de vacances ?

La Corse avec ses plages désertes et son eau à 30 degrés.

 

Un concert qui a marqué votre vie ?

Mon premier concert de Johnny Hallyday, quel artiste et quelle prestance !

 

Quel est votre plus grand regret ?

Aucun. Ni regret, ni remords.

 

Une remarque désobligeante qu’on vous a faite récemment ?

Les remarques désobligeantes, je ne les entends pas, je ne suis pas du genre à me laisser freiner par des gens désobligeants.

 

Votre film référence ?

« Le cercle des poètes disparus » de Peter Weir avec celui qui restera à mes yeux comme un des plus grands acteurs américains, Robin Williams.

 

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire?

Rassembler tous les miens et leur dire combien je les aime !

 

 

 

Severine Sarrat
Au journal depuis 2008, elle en connaît tous les rouages. D’abord journaliste polyvalente, puis responsable des pages économiques, elle est aujourd’hui rédactrice en chef.

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