samedi 24 juillet 2021

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Politique Jacques Thouroude

[Interview décalée] Jacques Thouroude

Récemment élu départemental du Tarn et président du groupe d’opposition de la droite et du centre en Midi-Pyrénées, il a démissionné, il y a deux mois, de son mandat d’adjoint en charge des sports à la mairie de Castres pour respecter le non-cumul des mandats. Et malgré ses responsabilités, il a accepté de jouer le jeu de notre interview… décalée.  

 

Un souvenir de ce que vous avez acheté après avoir touché votre premier salaire ?

Ce devait être du matériel pour le ski, dont je suis un fervent pratiquant.

 

La situation la plus délicate que vous ayez connue ?

C’était à l’occasion du mariage de mon fils, que j’ai moi-même célébré. J’ai dû trouver le juste équilibre entre mon rôle de père et mon rôle d’officier d’Etat Civil, s’en vouloir être trop présent vis-à-vis de la belle famille.

 

Votre principale phobie ?

Il s’agit de la pluie verglaçante. Je suis, de par mes responsabilités politiques, très souvent sur la route et j’ai été confronté à cela il y a plusieurs années et j’en garde une certaine appréhension. C’est très dangereux car ça ne prévient pas.

 

Le plat que vous détestez ?

Il n’y a pas de plat que je déteste. Je suis un épicurien, gourmand de nature, j’aime tout !

 

Une recette de cuisine à nous conseiller ?

Je vous conseille une recette que j’aime particulièrement, c’est le gigot en croûte de sel sur un lit de petits légumes frais. Je ne le cuisine pas, mais je reste attentif à l’élaboration du plat, préparé par mon épouse.

 

Votre destination de vacances préférée ?

Définitivement la montagne. Je suis un amoureux du ski, ma passion, et de la marche en montagne. Je vais souvent dans les Alpes et dans les Pyrénées. C’est un cadre que j’affectionne particulièrement et où j’y ai de bons souvenirs en famille.

 

Votre endroit préféré à Toulouse…

Le quartier des Sept Deniers, car j’y suis né et que j’y ai grandi. Je suis issu d’une famille de commerçants et d’artisans. C’est un endroit qui a beaucoup changé. Je me rappelle très bien avoir vécu la dernière séance du cinéma de quartier Le Castille, aujourd’hui disparu.

 

Ce que vous ne supportez pas chez les autres ?

Ne pas respecter sa parole. Ne pas remplir ses engagements.

 

L’animal qui vous fait peur ?

J’aime les animaux, mais j’ai une appréhension envers les reptiles.

 

Un souvenir de vacances ?

J’ai fait plusieurs voyages à l’étranger. Et je garde de très bons souvenirs du Canada. Tout particulièrement la visite du musée canadien de l’histoire, anciennement musée des civilisations, qui se situe tout près d’Ottawa. J’y ai découvert l’exploration de ce nouveau territoire par Jacques Cartier et la rencontre avec les amérindiens, ainsi que le rôle de la France dans l’évolution et le développement de ce récent pays, en comparaison à notre vieux continent.

 « Je n’ai pas su prendre le temps pour le mettre au service des miens. »

 

La carrière que vous n’auriez jamais pu embrasser ?

Assureur. C’est un métier qui ne m’attire pas vraiment.

 

Un concert qui a marqué votre vie ?

C’était un ballet. Je m’en souviens très bien, c’était la Bayadère. Mon épouse, danseuse au sein du corps de ballet du Capitole était sur scène ce jour-là… et enceinte de trois mois ! La représentation se tenait au théâtre d’Albi. Le spectacle était très réussi et ce fut une belle soirée, mais j’étais tout de même un peu stressé.

 

Quel est votre plus grand regret ?

Je regrette de ne pas avoir donné et accordé suffisamment de temps à mes enfants et à ma famille, trop pris dans mes engagements politiques. Je n’ai pas su prendre le temps pour le mettre au service des miens. Hélas, le temps perdu se rattrape difficilement.

 

Une remarque désobligeante qu’on vous a faite récemment ?

D’être un petit cachotier…

 

Vous souvenez-vous d’un (gros) mensonge d’adolescence ?

Oui, c’était le jour où j’ai fait l’école buissonnière. Il n’y a eu qu’une seule tentative d’ailleurs. Je me suis fait prendre rapidement et la sanction est vite tombée. J’avais 13 ans et je n’ai plus recommencé !

 

Votre film référence ?

J’en citerai deux. « Au nom de la Rose » qui est pour moi un très beau film de Jean-Jacques Annaud, dans lequel le spectateur se trouve immergé aux côtés de deux moines franciscains dans une enquête médiévale. Et le second est « Invictus » de Clint Eastwood, qui relate l’extraordinaire vie et combat de Nelson Mandela.

 

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire?

Je ne crois pas à la fin du monde. Mais en supposant qu’elle existe, pour répondre à votre question, je m’empresserais de rejoindre ma famille et mes amis.

 

 

 

 

 

 

Severine Sarrat
Au journal depuis 2008, elle en connaît tous les rouages. D’abord journaliste polyvalente, puis responsable des pages économiques, elle est aujourd’hui rédactrice en chef.
 

Travail : Comment mettre le sexisme au placard ?

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