vendredi 18 juin 2021

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La préfecture autorise CHIMIREC SOCODELI a gérer des déchets chimiques à Muret

Autorisation préfectorale pour le projet CHIMIREC SOCODELI à Muret. Le préfet a autorisé l’exploitation, par la société CHIMIREC SOCODELI, d’une installation de collecte et de tri, transit et regroupement de déchets à Muret. Cette installation devrait permettre de créer une trentaine d’emplois.

©alachuacounty

(Source : communiqué de presse)

L’arrêté préfectoral d’autorisation a été signé, au terme d’un processus d’instruction rigoureux et après une enquête publique qui a permis une large information des parties prenantes et la prise en compte de leurs contributions.

Un projet utile pour la gestion régionale des déchets selon la préfecture

Selon la préfecture de Haute-garonne, ce projet est en phase avec les orientations que souhaite donner le conseil régional Occitanie pour ce type de déchets : « renforcement de la collecte de ces déchets », « regroupement de ces déchets après collecte afin d’optimiser leur transport ».

Une activité de réception, de tri et de regroupement

L’entreprise, spécialisée dans la gestion des déchets et qui a prévu d’investir 3 millions d’euros, recevra sur ce site, par exemple, des huiles, des batteries usagées ou des liquides de refroidissement. Les opérations réalisées seront principalement la réception, le tri et le regroupement de déchets conditionnés ou en vrac. Les déchets seront ensuite dirigés vers les filières de traitement, de valorisation ou d’élimination adaptées.

Des nombreuses mesures de prévention imposées à l’entreprise par l’arrêté d’autorisation

L’arrêté impose à l’exploitant de nombreuses mesures de prévention, bien que le site ne constitue pas un site « Seveso ». Ainsi, à titre d’exemples, est prévue la mise en place de dispositifs permettant la prévention des incendies sur le pourtour de l’établissement, d’une détection incendie dans l’ensemble des bâtiments d’exploitation ainsi que de systèmes d’extinction automatique dans les zones les plus sensibles.

L’arrêté tient également compte des meilleures techniques disponibles. Enfin, l’arrêté prévoit une réduction de plus de 30 %, pendant deux ans, des quantités maximales de déchets stockées, par rapport à la demande initiale de l’exploitant, ainsi qu’une limitation de l’activité, pendant cette même période, aux seuls déchets provenant de l’activité automobile.

Une activité surveillée

Les riverains proches du site pourront superviser l’activité de l’entreprise, en siégeant au sein d’une commission d’échanges et de concertation. L’inspection des installations classées, en charge des missions de police environnementale auprès des établissements industriels, s’assurera du respect des dispositions prévues par l’arrêté préfectoral.

La réutilisation d’un ancien site industriel

Le site, dédié à un usage industriel depuis le début des années 1970 (fabrication et négoce de produits chimiques), n’est plus exploité depuis 2016 et sera réutilisé grâce à ce projet. Ces contraintes imposées à l’exploitant sur le site sont supérieures à celles imposées au précédent exploitant. De plus, sa proximité immédiate avec la RD817 permettra aux poids lourds d’éviter la circulation devant des zones d’habitat.

Les élus ainsi que l’association ENVIEMUR, qui avaient sollicité l’information, ont été avisés de la signature de l’arrêté préfectoral.

(Source : communiqué de presse) 

La rédactionhttps://www.lejournaltoulousain.fr
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