Plus d’un étudiant sur deux présente des troubles du sommeil

À l’occasion de la Journée nationale du sommeil, le 13 mars prochain, l’enquête santé annuelle de la mutuelle Heyme, menée par l’institut OpinionWay, montre que plus d’un étudiant sur deux présente des troubles du sommeil.

Le constat est clair, les étudiants dorment mal ! Dans l’enquête santé annuelle de la mutuelle Heyme, menée par l’institut OpinionWay, 55 % déclarent avoir des problèmes de sommeil, dont 33 % estiment qu’ils sont liés au stress. Parmi eux, 73 % caractérisent ces troubles par des difficultés d’endormissement et 46 % avouent connaître des insomnies. À noter que les étudiantes sont les plus concernées : ces problèmes concernent 60 % de femmes contre 40 % d’hommes. L’origine de ces maux est à chercher du côté du stress provoqué par les périodes d’examens pour 84 % des étudiants, les études en général pour 78 % d’entre eux ou simplement par leur orientation scolaire (61 %).

Un temps de sommeil trop court

Lorsque l’on est étudiant et que l’on jongle entre les révisions et la vie personnelle, voire pour certains, avec un job étudiant, il n’est pas toujours facile de trouver suffisamment de temps pour dormir. Or, il est aujourd’hui avéré qu’un manque de sommeil répété peut avoir des conséquences néfastes sur notre santé. Et pourtant, l’enquête santé Heyme OpinionWay révèle que 27 % des étudiants déclarent dormir moins de 6 heures par nuit la semaine ! 66 % déclarent néanmoins dormir entre 6 et 8 heures par nuit en semaine.

Un sommeil perturbé par les écrans

Autre élément perturbateur à prendre en compte : les smartphones, dont les étudiants ont bien conscience qu’ils perturbent leur sommeil. Ainsi, 62 % d’entre eux estiment que la consommation des écrans a bien un impact négatif sur la qualité de ce dernier.  Non seulement le temps passé sur le téléphone empiète sur celui de l’endormissement, mais en plus, la lumière bleue produite par ces appareils perturbe les rythmes biologiques, et donc le sommeil. L’accroissement de la vigilance, les troubles du sommeil, les somnolences diurnes sont autant de maux associés à une utilisation inappropriée des écrans.

Source : communiqué de presse

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.