Comment Jean-François Portarrieu présidera-t-il le groupe de la majorité à Toulouse Métropole ?

Chef de file de Lrem dans la Ville rose, Jean-François Portarrieu va coprésider le groupe de la majorité à Toulouse Métropole aux côtés de Béatrice Ursule, la maire sans étiquettes de Castelginest. Un poste d’où celui-ci veut construire une « identité métropolitaine toulousaine ».

Lors du prochain conseil métropolitain, Sacha Briand cédera sa place à la tête du groupe majoritaire à Jean-François Portarrieu. Chef de file de Lrem dans la Ville rose, celui-ci avait été chargé par le mouvement du président de la République de rédiger un accord électoral avec Jean-Luc Moudenc à l’occasion du dernier scrutin municipal. Ce qui lui a valu de figurer sur sa liste, aux côtés d’une poignée d’autres macronistes. Mais l’homme, qui rappelle qu’il n’appartenait pas au parti socialiste lorsqu’il était directeur adjoint du cabinet de Pierre Cohen entre 2008 et 2014, ne veut pas entendre parler d’étiquette. « Je ne peux même pas vous dire combien il y a de sympathisants ou de membres Lrem au conseil de la Métropole. Il faudrait interroger chacun. Nous représentons simplement une composante de la majorité ». Lui-même se définit comme radical-socialiste, « avec des valeurs de laïcité, le sens du progrès et de l’ordre ».

Construire une identité métropolitaine toulousaine

À la tête de Métropole d’avenir, le groupe de la majorité au sein de cette assemblée, qu’il présidera aux côtés de Béatrice Ursule, la première adjointe à la Mairie de Castelginest, Jean-François Portarrieu ne se contentera pas d’animer la séance des propos liminaires lors des conseils métropolitains : « C’est ce que les gens retiennent de cette fonction, mais, en réalité, c’est bien plus que cela. Il s’agit surtout de maintenir la cohésion entre élus, de Toulouse comme d’autres communes de l’agglomération ». Celui-ci trouve dans sa nouvelle mission l’opportunité de « développer l’identité de la Métropole toulousaine. C’est une collectivité dont la création est récente et dont les compétences couvrent des thèmes aussi importants que la mobilité, l’urbanisme ou l’action sociale. » Le pacte de gouvernance proposé par Jean-Luc Moudenc et signé à la fois par des conseillers communautaires de la majorité, des indépendants ou du PS est un premier pas vers cette culture métropolitaine que Jean-François Portarrieu appelle de ses vœux. Pour le reste, celui-ci s’engage « à conserver le sens de la mesure et toujours prendre les décisions les moins mauvaises ! »

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