jeudi 15 avril 2021

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ActualitésImmobilier : quels sont les prix de l’ancien à Toulouse ?

Immobilier : quels sont les prix de l’ancien à Toulouse ?

À l’observation des prix relativement stables de l’immobilier ancien dans la Ville rose, les notaires de la Chambre interdépartementale de la Cour d’appel de Toulouse ne prévoient pas d’évolution brutale, ni dans un sens ni dans l’autre.

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Avec près de 13 000 ventes enregistrées en Haute-Garonne l’année dernière, le marché des appartements anciens est le plus dynamique de l’immobilier, observent les notaires de la Cour d’appel de Toulouse. La Ville rose concentre à elle seule 80 % de ces transactions.

Intra-muros, le prix médian est de 2 610 euros le mètre carré, « soit une augmentation annuelle de 0,7 %. L’inflation que nous redoutions n’a donc pas eu lieu », explique maître Philippe Pailhès, président de la Chambre des notaires. Mais les prix restent disparates dans la ville, allant de 1 790 euros le m² à la Roseraie à 4 560 euros à Saint-Georges.

Pas encore de phénomène ‘’troisième ligne de métro’’

Globalement, le marché de l’ancien est assez stable. Pourtant quelques changements notables sont à observer : « Le quartier des Chalets devient un nouveau secteur cher avec un prix médian au m² de 4 140 euros (+8,5%). De même, Saint-Agne, de plus en plus prisé, voit le prix prendre plus de 17 % et dépasser les 3 000 euros le m². Quant au Fer à cheval et à la Cépière, qui bénéficient du dynamisme du nouvel écoquartier de la Cartoucherie, ils atteignent maintenant respectivement 2 960 et 2 740 euros le m² », constate le notaire. En revanche, le quartier des Carmes, qui concentre de plus en plus d’appartements à rénover voit ses prix passer en dessous des 4 000 euros le m² (-6%). De même, les appartements de la Roseraie se vendent à moins de 1 800 euros le mètre carré, soit une baisse de 16 % en un an, « Amouroux, quartier très social, tirant les chiffres vers le bas », précise-t-il.

Ce marché d’ordinaire sensible aux évolutions structurantes, comme l’arrivée de la troisième ligne de métro, n’a pour l’instant pas frémi. « Nous n’avons pas encore recensé de phénomène d’anticipation », conclut maître Pailhès.

Severine Sarrat
Au journal depuis 2008, elle en connaît tous les rouages. D’abord journaliste polyvalente, puis responsable des pages économiques, elle est aujourd’hui rédactrice en chef.
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