dimanche 24 janvier 2021
Actualités Jean-Louis Chavoillon

[Interview décalée] Jean-Louis Chavoillon

©Franck Alix/JT

Ce chef d’entreprise et militant Les Républicains s’était engagé dans la campagne aux élections départementales (canton Toulouse 5). Aujourd’hui, c’est dans le think tank l’A.Pré (association des professionnels réformistes), dont il est le président, qu’il s’investit.

 

La phrase que vous ne supportez pas d’entendre ?

Celle que l’on trouve souvent dans le débat public : « Il ne faut pas faire d’amalgame ! » Alors surtout dormons, braves gens, et évitons de penser ou de parler, on veille pour nous.

Un cauchemar qui a hanté vos nuits ?

Prendre une déculottée sur une partie de golf avec mon fils. Depuis, je me suis rendu à l’évidence : plus on vieillit, plus les balles sont courtes.

Quel est votre plus beau souvenir d’enfance ?

16 ans, mon premier meeting à Cahors pour voir Jacques Chirac. C’était magique et même le fait de se faire traiter de facho par des imbéciles reste un bon souvenir. Depuis Chirac est dans le cœur des Français et je ne suis plus considéré comme extrémiste. Que de chemin parcouru !


Votre plus grosse gaffe ?

M’être baigné à la mer avec les clés de voiture à plusieurs reprises. Grosse frayeur car plus rien ne fonctionnait. Mais j’aime bien faire chauffer les esprits pour démarrer un moteur.

Votre plus belle expérience ?

Au niveau familial, celle d’avoir construit une famille unie. Au niveau professionnel, celle d’avoir créé mon entreprise. Au niveau personnel, celle d’avoir créé l’A.P.Ré., autour d’amis sincères.


Votre plus gros fou rire ?

Je me marre sur des scènes de la vie de tous les jours ou de personnages célèbres. Prenez par exemple la scène nocturne de notre Président sur son scooter. C’est « en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui ».

Quelle est votre émission TV préférée ?

« C’dans l’air » sans hésiter ! Calvi est un maître dans l’exposé des sujets, l’animation et la maîtrise des débats. J’essaye de m’en inspirer très modestement lors des débats de l’A.P.Ré. Mais j’ai encore du boulot.


Qu’est-ce qui vous fait rire ?

L’objectivité que j’ai avec mon fils quand nous regardons un match du Stade. Et puis le cinéma avec Louis de Funès.

« Evitons de penser ou de parler, on veille pour nous. »

Quel est votre péché mignon ?

La glace aux pruneaux-armagnac. Messieurs les glaciers de Toulouse, merci de me faire signe.

La pire soirée que vous ayez connue ?

Le soir de mai 1981, quand François Mitterrand a été élu. On allait changer la vie paraît-il, mais « ça, c’était avant ! »

Quelle est la chanson que vous aimez fredonner sous la douche?

« Tout, tout, tout vous saurez tout sur… » C’est normal, je suis de Castelsarrasin et l’influence de Pierre Perret n’est jamais très loin.

Quel est votre gadget préféré?

C’est un maillot du Stade Toulousain tout défraîchi. Accro au Stade, superstitieux, je le mets à chaque fois en y allant et même devant la télé.

Quel est votre destination préférée?

Le pays basque pour le golf, la mer, son histoire. J’aime souvent dire que j’ai une âme basque. Sur cette terre si entière, on a le sentiment d’être comme chez soi.

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire?

Dire merci à mes parents, aller vibrer au Stade Toulousain avec mon fils, écouter ma fille chanter, déboucher un grand vin et dire à ma femme… mais c’est trop personnel. Enfin m’adresser en haut lieu, mais ça aussi c’est personnel.

Severine Sarrat
Au journal depuis 2008, elle en connaît tous les rouages. D’abord journaliste polyvalente, puis responsable des pages économiques, elle est aujourd’hui rédactrice en chef.

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