samedi 5 décembre 2020
Actualités Interview décalée de Charles Hue

Interview décalée de Charles Hue

Photo : Kévin Figuier

Fils de… Robert Hue, c’est par son prénom que l’homme s’est fait une place en politique, au sein du Mouvement des Progressistes pour lequel il est délégué départemental de Haute-Garonne. Ce féru de réseaux sociaux fait vivre son parti au travers de Facebook et autre Twitter mais n’oublie pas de répondre à nos questions… décalées, entre deux posts.

 

 

La phrase que vous ne supportez pas d’entendre ?

«Les politiques sont tous pourris». Je refuse cet amalgame et ces accusations qui détruisent la République, je pense à ses milliers d’hommes et de femmes qui ont des mandats locaux, départementaux ou régionaux et qui sacrifient leurs soirées et week-ends au service de la population. Avec mes amis du mouvement des Progressistes, nous travaillons à faire de la politique autrement pour réconcilier les citoyens et leurs élus. Je propose par ailleurs un véritable statut de l’élu.

 

Un cauchemar qui a hanté vos nuits ?

Lorsque je devais faire signer mes parents, (avant d’aller à l’école) les messages peu flatteurs de mes professeurs dans mon carnet de correspondance. (rire)

 

Quel est votre plus beau souvenir d’enfance ?  

Mon premier vélo.

 

Votre plus grosse gaffe ?           

Le jour où j’ai complimenté une dame enceinte qui m’a répliqué sèchement qu’elle ne l’était pas.

 

Votre plus grande peur ?

Le 21 Septembre 2001 avec l’explosion de l’usine AZF : j’étais sur mon lieu de travail à EDF et un grand « boum » assourdissant a fait décoller la photocopieuse, j’ai eu peur et compris à cet instant qu’il venait de se passer quelque chose de très grave. N’oublions jamais que ce drame a endeuillé des dizaines de familles, provoqué des milliers de blessés, traumatisé et provoqué un grand nombre de sinistrés.

 

Votre plus belle expérience ?

Ma rencontre avec Jean Ferrat et Isabelle Aubret à Antraigues, un moment inoubliable.

 

Votre plus gros fou rire ?

C’était au cinéma en regardant le « Diner de con ».

 

Quelle est votre émission TV préférée ?

Peut-être « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier.

 

  « J’ai complimenté une dame enceinte qui m’a répliqué sèchement qu’elle ne l’était pas »

 

Et celle que vous détestez ?

Les émissions de télé réalité.

 

Qu’est-ce qui vous fait rire ?

Lorsque que j’entends ici ou là dire que le Front national n’est pas un parti raciste…

 

Quel est votre péché mignon ?

Désolé mais pour le coup, c’est très indiscret… (rire)

 

La pire soirée que vous ayez connue ?

Sans aucun doute, le soir du 1er tour des élections présidentielles de 2002.

 

Le pire cadeau que vous ayez offert?

Je fais très peu de cadeaux et ça limite donc le risque mais il me semble que le geste et la pensée sont plus importants que le contenu du paquet.

 

Votre restaurant toulousain préféré?

Le Boudha Gold, rue Riquet chez mon ami Bernard. La déco est très agréable, les produits issus de la région, une belle carte des vins et de bon mojitos.

 

Quelle est la chanson que vous aimez fredonner sous la douche?

Je pars tôt le matin et j’évite de chanter pour ne réveiller personne mais la chanson que je fredonne le plus souvent est « Asimbonanga » de Johnny Clegg.

 

Quel est votre gadget préféré?

Je ne sais pas si c’est mon préféré mais en ce moment c’est ma cigarette électronique.

 

Quel est votre destination préférée?

Israël et sa magnifique ville de Jérusalem. Je n’ai malheureusement pas pu y aller cette année. Par ailleurs, et pour être un peu sérieux, je plaide pour que le gouvernement français reconnaisse l’État de Palestine, un instrument qui permettrait peut-être d’obtenir un règlement du conflit entre Israël et la Palestine.

 

Quel est votre animal préféré?

J’aime les animaux en général mais en particulier le papillon, il représente pour moi la transformation, le changement, la beauté et nous ne retrouvons jamais le même.

 

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire ?

J’irai sans doute acheter une dernière fois le Journal Toulousain (rire).

 

Severine Sarrat
Au journal depuis 2008, elle en connaît tous les rouages. D’abord journaliste polyvalente, puis responsable des pages économiques, elle est aujourd’hui rédactrice en chef.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Articles en rapport