vendredi 4 décembre 2020
Economie Jean-Louis Cesses

[Interview décalée] Jean-Louis Cesses

  

Dans la vie, il est administrateur dans l’industrie aéronautique. Dans le microcosme politique, il est plus connu pour avoir brigué la mairie de la Salvetat Saint Gilles aux dernières municipales, avec le groupe « Cap @venir ». Aujourd’hui, il est conseiller minoritaire de cette ville, et secrétaire adjoint du Parti radical de la Haute-Garonne. Et s’il est maintenant entièrement tourné vers la politique et la rigueur qui est sa caractéristique, il sait aussi se détendre et s’accorde un moment pour répondre à nos questions… décalées.

 

 

 

 

La pire soirée que vous ayez connue ?

Le 6 mai 2012, j’ai revécu le cauchemar du 10 Mai 1981.

 

Un souvenir de ce que vous avez acheté après avoir touché votre premier salaire ?

J’ai payé la tournée à mes potes !

 

La situation la plus délicate que vous ayez connue ?

Chez un coiffeur bondé de monde, j’ai naïvement demandé s’il pouvait me prendre. Avec un regard malicieux, dans un ensemble en cuir, le coiffeur me répond d’une voix aiguë et volontairement audible par tous les clients « là comme ça, devant tout le monde, coquine !»

 

Votre principale phobie ?

L’émergence des idées extrémistes. Les articles de presse et les mentalités des années trente me font penser au contexte actuel.

 

Le plat que vous détestez ?

Le cassoulet ! C’est le seul plat que je ne peux pas manger. Un comble, pour un enfant du Lauragais. J’imagine que je m’en suis dégoûté enfant.

 

Une recette de cuisine à nous déconseiller ?

Prenez un gagnant de primaire socialiste, légèrement amaigri. Faites le revenir dans une sauce élyséenne, épicez généreusement le mélange de rigueur et de scandales. Servez bien froid aux Français en prenant soin de vous protéger pendant la dégustation. Il y a des effets secondaires.

 

Votre destination de vacances préférée ?

J’ai besoin de passer les vacances en famille. L’été, nous partons en Italie, la générosité transalpine me fait du bien. La douce lumière toscane favorise l’inspiration et m’aide à l’écriture.

 

Votre endroit préféré à Toulouse ?

La basilique de la Daurade.

 

Ce que vous ne supportez pas chez les autres ?

La xénophobie sous toutes ses formes.

 

L’animal qui vous fait peur ?

La louve d’Hénin-Beaumont.

 

Un souvenir de vacances ?

Ado, les vacances avec les potes au camping de Sérignan : la plage, la fête, les filles et les excès…

 

« Avec un regard malicieux, dans un ensemble en cuir, le coiffeur me répond : « là comme ça, devant tout le monde, coquine ! »

 

La carrière que vous n’auriez jamais pu embrasser ?

J’aurais voulu être un chanteur ! Mais je chante comme une casserole.

 

Un concert qui a marqué votre vie ?

La Flûte enchantée de Mozart, c’est un opéra qui révèle tout à celui qui veut chercher.

 

Quel est votre plus grand regret ?

Je ne peux le révéler.

 

Une remarque désobligeante qu’on vous a faite récemment ?

De ne pas être du canton…( il se reconnaîtra).

 

Vous souvenez-vous d’un (gros) mensonge d’adolescence ?

Mes parents pour me réprimander, m’avaient inscrit au collège Clémence Isaure en sport étude Rugby. Heureusement qu’ils n’ont jamais su la réalité. Beaucoup de Rugby et quasiment pas d’étude, le pied pour un ado.

 

Votre film référence ?

La guerre des étoiles.

 

 Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire?

Je m’évertuerai de la repousser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Severine Sarrat
Au journal depuis 2008, elle en connaît tous les rouages. D’abord journaliste polyvalente, puis responsable des pages économiques, elle est aujourd’hui rédactrice en chef.

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