mardi 24 novembre 2020
Actualités L'interview décalée de Bruno Mallet

L’interview décalée de Bruno Mallet

@Franck Alix/JT

Rédacteur en chef et présentateur de l’émission musicale « 100% musique » diffusée sur TLT et sur internet, Bruno Mallet évolue depuis longtemps dans le monde culturel, il est d’ailleurs également conseiller artistique pour diverses manifestations. Et même s’il confesse que l’exercice n’a pas été facile à réaliser au final, il s’est prêté au jeu de nos questions décalées…

Vous est-il déjà arrivé de vous endormir au cinéma, au théâtre ou à toute autre manifestation culturelle ?

JAMAIS ! Un comble pour quelqu’un qui navigue dans le « culturel » ! Pour moi, un manque de respect face à l’œuvre…

Y a-t-il des sujets que vous vous interdisez d’aborder ?

« On ne peut pas parler de tout ?…alors autant ne pas parler du tout… » (chanson de GiedRé)

Pour décliner une invitation chez des amis, que prétextez-vous ?

Quand le prétexte devient mensonge… Non, très peu pour moi… Et puis je mange de tout et j’aime mes amis !

Quelle est votre chanson d’amour préférée ?

« If you leave me now » du groupe Chicago (1976). J’avais 13 ans à l’époque… Du sirop, certes, mais la voix de Peter Cetera me transporte (mon côté romantique !).

Avec quelle personnalité aimeriez-vous échanger votre vie pour une journée ?

Paul McCartney. Posséder son talent de compositeur, accéder à ses souvenirs, et surtout jouer de la basse plus que correctement ! Et inversement, je suis sûr qu’il apprécierait Toulouse.

À quelle occasion avez-vous menti pour la dernière fois ?

En répondant à la première question… Oui bon, j’avoue… au cinéma avec mon fils, un dessin animé, j’ai piqué du nez… mais pas longtemps !

À quelle occasion vous est-il arrivé de penser : « je n’y arriverai jamais ? »

À la fois pour des choses anodines du quotidien (bricolage, cuisine, etc…) avec en conclusion un énorme « Je n’y arrive pas ! », mais aussi au démarrage de nouveaux challenges, par manque de confiance en moi (et oui). « Ce n’est pas le doute mais la certitude qui rend fou », Nietzsche.

Pour vous faire plaisir, quel plat faut-il vous cuisiner ?

J’aime tout, avec un faible pour toutes les cuisines asiatiques, donc un très bon poulet au curry.

Quel défaut jugez-vous rédhibitoire ?

L’avarice et ses synonymes : avidité, cupidité, ladrerie, lésinerie, parcimonie, pingrerie, radinerie, rapacité, thésaurisation. Bon sang que ces mots sont laids. Sans oublier l’avarice des sentiments.

« On ne peut pas parler de tout ?… alors autant ne pas parler du tout… » (GiedRé)

Que feriez-vous si vous étiez, le temps d’une journée, dans un corps du sexe opposé ?

Être sur le même pied d’égalité que les hommes et faire l’amour !

Une chanson a-t-elle marqué votre vie ?

« LA » question piège. Je ne dirais pas marqué, mais rythmé ma vie. Pas une, des milliers, et les prochaines.

Quel a été le moment le plus heureux de votre vie ?

Cela fait peut-être « cliché » mais la naissance de Jules reste et restera le moment fort de ma vie Existe-t-il moment plus fort? Être deux, et soudain trois… Devenir maman, papa, parents…

Quel serait votre pire cauchemar ?

Ne plus m’endormir à côté de ma bien-aimée, ne plus embrasser mon fils au réveil.

De quel objet personnel auriez-vous du mal à vous séparer ?

D’une montre. J’adore ce bijou-objet. Au-delà de marquer le temps, je trouve qu’elles habillent nos poignets avec classe.

Avez-vous une recette miracle contre le stress ?

Non hélas. Vous possédez la potion magique ? Merci d’écrire au journal qui transmettra.

Quel est, pour vous, le plus grand luxe ?

Ma liberté de mouvement. Sortir de chez moi, marcher en ville, partir à la campagne, à la montagne, à la mer, etc… Bref, être libre. Trop de peuples sont contraints à l’enfermement et inversement contraints à être déplacés de force.

Qu’est-ce qui vous pénalise le plus dans la vie ?

Résumons nous : je peux dormir au cinéma, sortir de chez moi, dîner chez des amis sans contrainte, devenir le temps d’une journée Paul McCartney et une femme !!! Que demander de mieux ? Ah si peut-être, ne pas parler toutes les langues du monde.

Qu’aimeriez-vous que l’on dise de vous après votre mort ?

« C’était juste quelqu’un de bien » !

Severine Sarrat
Au journal depuis 2008, elle en connaît tous les rouages. D’abord journaliste polyvalente, puis responsable des pages économiques, elle est aujourd’hui rédactrice en chef.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Articles en rapport