Jean-Baptiste De Scorraille : priorité à la proximité

Conseiller municipal et départemental Les Républicains, Jean-Baptiste De Scorraille souhaite placer ses mandats sous le signe du pragmatisme et des actions de terrain. Un leitmotiv qu’il estime entretenir au quotidien.

jean baptiste de scorraille
© DR

« D’aussi loin que je me souvienne, ma première pensée politique a été lors de la mort de Georges Pompidou. Je demandais à tous mes copains pour qui votaient leurs parents et cela m’intéressait vraiment », se rappelle Jean-Baptiste De Scorraille. Mais c’est en 1981 qu’il s’engage dans ce qui sera sa première campagne : « J’étais un militant assidu et j’ai soutenu Valéry Giscard d’Estaing pendant les élections présidentielles », précise-t-il. Aujourd’hui, c’est localement qu’il s’investit, auprès de Jean-Luc Moudenc.

« Je ne pratique pas la politique à l’ancienne »

« J’étais là dès 2008, lors de la perte de la mairie. J’étais là aussi le lendemain, avec une poignée d’autres, pour le remotiver en vue de 2014 », explique celui qui fait partie des plus fidèles soutiens de l’actuel édile. « Je n’ai jamais douté et c’est arrivé », commente-t-il. En 2014, Jean-Luc Moudenc est donc élu et Jean-Baptiste de Scorraille devient adjoint, en charge des mairies de quartier et de la démocratie locale notamment. Il fait de la proximité son cheval de bataille. « Je rencontre, individuellement, jusqu’à 600 personnes par an et ce, pour être au plus près des considérations de mes concitoyens », illustre-t-il. Une préoccupation qui le conduit, en 2015, à briguer un siège départemental sur le canton Toulouse 10.

Élu, il dispose ainsi « d’une action concrète et de terrain sur tout ce territoire ». Car, comme il aime à le souligner ». « Nous sommes là pour servir. « Je ne pratique pas la politique à l’ancienne. Mon objectif n’est pas une hypothétique réélection mais être à l’écoute des habitants », insiste Jean-Baptiste de Scoraille. D’ailleurs, il tient à préciser que ses deux mandats locaux ne l’empêchent pas de travailler dans le secteur privé : « Ce qui me permet de rester connecté à la réalité. » Et même s’il confesse effectuer 48 heures en une journée, ce directeur régional chez Findus n’envisage pas de mettre sa vie professionnelle entre parenthèses  : « Je suis conscient que je peux perdre mes mandats politiques. Il m’est donc indispensable de garder mon emploi car, à 55 ans, il sera difficile d’en retrouver. » Tout en concluant que si Jean-Luc Moudenc venait à lui proposer de rempiler pour les municipales 2020, il repartirait sans hésitation.

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