[Dossier] Dans la jungle des labels, auxquels se fier ?

Cette semaine, la rédaction du Journal Toulousain s’est penchée sur les différents labels alimentaires qui existent pour évaluer et guider le consommateur.

Le Label Rouge.

labels alimentaires label rouge
©DR

Né en 1960, le Label Rouge est «le seul qui, lors des nombreux tests réalisés, assure des vertus supérieures au niveau gustatif», précise Sylvie Pradelle, la présidente de l’association de consommateurs UFC-Que Choisir à Toulouse. Des cahiers des charges précis et des contrôles réguliers viennent garantir la légitimité des quelque 400 produits labellisés. L’interdiction des OGM n’est en revanche pas une obligation liée au Label Rouge, qui est le plus connu des consommateurs.

Le bio.

labels alimentaires Label bio
©DR

Contrairement au Label Rouge, une certification biologique est avant tout «une obligation de moyens de production, non de résultat en termes de goût, même si cela peut évidemment avoir un impact», précise Sylvie Pradelle. Elle garantit ainsi le recours à au moins 95 % d’ingrédients eux-mêmes labellisés bio – y compris l’alimentation des animaux – et l’absence d’OGM, de pesticides ou d’engrais chimiques de synthèse. Si le logo bio européen s’est imposé en 2010, le label AB français exige des critères plus stricts pour être obtenu.

Les sigles de qualité et d’origine.

labels alimentaires Label IGP
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L’Appellation d’origine contrôlée (AOC) assure la garantie de la provenance des produits et de la sauvegarde des terroirs. Ce sigle assure que la production, la transformation et l’élaboration ont été réalisées dans une aire géographique déterminée, en suivant un cahier des charges précis. Label français, l’AOC tend à s’estomper au profit de ses déclinaisons européennes, l’Appellation d’origine protégée (AOP) et l’Identification géographique protégée (IGP), moins stricte puisqu’elle n’impose qu’une étape sur le territoire de référence.


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