lundi 24 janvier 2022

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OccitanieTarn-et-GaronneMontauban : condamnée pour détournement de fonds publics, Brigitte Barèges est relaxée

Montauban : condamnée pour détournement de fonds publics, Brigitte Barèges est relaxée

Condamnée à cinq ans d’inéligibilité pour détournement de fonds publics par le tribunal correctionnel de Toulouse en février dernier, l’ancienne maire de Montauban Brigitte Barèges a finalement été relaxée en appel ce mardi 14 décembre.

Brigitte Barèges Montauban
Brigitte Barèges a été relaxée par la cour d’appel de Toulouse © Mairie de Montauban

L’ex-maire Les Républicains (LR) de Montauban, Brigitte Barèges, vient d’être relaxée par la cour d’appel de Toulouse. Elle avait été condamnée le 9 février dernier à dix mois de prison avec sursis, 15 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité par le tribunal correctionnel de Toulouse.

Condamnée en première instance pour détournement de fonds publics

En cause ? Une affaire de détournement de fonds publics, dans laquelle elle était accusée d’avoir rémunéré un agent municipal avec l’argent de la mairie pour rédiger des articles élogieux à son égard dans un hebdomadaire local intitulé “Le Petit Journal”.

Dès le lendemain de la décision des juges, l’ancienne élue, contrainte de démissionner de ses deux mandats de maire et de présidente de la communauté d’agglomérations du Grand Montauban, avait fait appel. Le second jugement s’est donc déroulé le 28 octobre dernier.

Une « instruction à charge » selon Brigitte Barèges

« J’ai l’intime conviction que je n’ai rien à me reprocher, qu’on a voulu me faire payer mes engagements politiques, et ça, je ne peux pas l’admettre », avait déclaré l’ex-édile dans une vidéo publiée le 10 février dernier sur son compte Facebook. Filmée assise derrière son bureau, Brigitte Barèges avait dénoncé une « enquête de la SRPJ » et une « instruction à charge » contre elle, « commissionnées et voulues par le pouvoir politique en place ».

Aujourd’hui encore, dans une nouvelle vidéo publiée sur le réseau social, l’élue LR soutient que « cette affaire était avant tout une affaire politique », initiée par ses « adversaires ». Elle se dit « heureuse » du verdict de la cour d’appel de Toulouse rendu ce mardi 14 décembre et devrait retrouver, de fait, ses mandats.

Le directeur du journal également relaxé

Également prévenu dans cette affaire, le directeur de la publication du Petit journal avait écopé de dix mois de prison avec sursis et de 5 000 euros d’amende. L’agent municipal qui avait rédigé les articles en question avait, lui aussi, écopé de dix mois de prison avec sursis. Selon la Dépêche du Midi, le directeur de publication et la société éditrice de l’hebdomadaire ont également été relaxés.

 

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