mardi 18 janvier 2022

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Le procès de l’ex-député de Haute-Garonne Kader Arif est reporté au mois d’octobre

Le procès de l’ancien ministre et ex-député de la Haute-Garonne Kader Arif, qui devait s’ouvrir devant la Cour de justice de la République (CJR) à Paris ce mercredi 12 janvier pour une affaire de “prise illégale d’intérêts”, est reporté au mois d’octobre 2022.

 Haute-Garonne Kader Arif procès
Le procès de Kader Arif, ex-secrétaire d’État aux anciens combattants, ancien député de la Haute-Garonne et ex-président du PS 31, est reporté en octobre prochain

Kader Arif, ancien ministre et ex-député de la Haute-Garonne, devait être jugé devant la Cour de justice de la République (CJR) à partir de ce mercredi 12 janvier pour « prise illégale d’intérêts, atteinte à la liberté d’accès à l’égalité des marchés publics et détournement de fonds publics », selon l’AFP, dans une affaire datant de 2014.

Seulement, la CJR a annoncé que Chantal Deseyne, qui devait initialement siéger comme juge à ce procès, a été désignée “rapporteure de la commission des Affaires sociales du Sénat chargée d’examiner le projet de loi instaurant le pass vaccinal”. De ce fait, elle ne pouvait pas être présente à l’audience. De plus, le sénateur qui devait la suppléer a indiqué hier soir qu’il était “positif à la Covid-19”, et donc dans l’impossibilité, lui aussi, de se rendre au procès, comme le rapporte le Figaro.

La composition de la cour n’étant pas complète, et étant donné qu’il est interdit « de demander au suppléant d’un autre titulaire de suppléer le premier », à précisé le président de la cour, le procès est reporté aux 19 et 20 octobre 2022.

Des soupçons de favoritisme

Comme indiqué, l’affaire pour laquelle Kader Arif doit être jugé date de 2014. À cette époque, il était ministre délégué dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, ex-Premier ministre de François Hollande. La justice soupçonne Kader Arif d’avoir facilité la signature d’un contrat entre le ministère de la Défense et une société de communication gérée par son frère, Aissa Arif et l’un de ses neveux, dont le nom n’est pas connu. Un accord qui s’élevait à 60 000 euros pour plusieurs sessions de “media-training”, dont une seule avait été réalisée.

 

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