Après les food trucks, l’enseigne de burgers Bouche-b ouvre son premier restaurant à Toulouse

Après s’être fait connaître avec ses deux food trucks, l’enseigne Bouche-b quitte l’inconfort des camions pour s’installer rue des Filatiers. Un premier restaurant qui poursuivra le concept de burgers hauts de gamme à la forte identité Sud-Ouest.

l’enseigne de burgers Bouche-b ouvre son premier restaurant
l’enseigne de burgers Bouche-b ouvre son premier restaurant

 

Chaque année, plus d’un milliard de hamburgers sont consommés en France, soit près de 40 par seconde. Un marché en pleine croissance et donc loin d’être saturé malgré le nombre d’enseignes qui apparaissent régulièrement, notamment à Toulouse. « Il y a encore de la place », confie avec le sourire Geoffroy Moulas, patron de Bouche-b, dernier-né des fast food hauts de gamme qui a ouvert ses portes rue des Filatiers, début février. Il faut dire que le jeune entrepreneur n’est pas tout à fait un nouveau venu dans le milieu. Cet ancien banquier s’est lancé dans l’aventure Bouche-b il y a six ans avec un premier food truck installé d’abord dans des zones d’activité, puis sur les allées Jules-Guesdes, devant le Muséum. Vite suivi d’un second camion.

Dès les débuts pourtant, l’objectif était clair : ouvrir, à terme, un vrai restaurant. « Le food truck est une formidable école et un bon tremplin, mais c’est aussi très difficile et précaire. Il y a toute une logistique que le public ne voit pas mais qui est très usante  », assure Geoffroy Moulas. Pour se sédentariser, ce dernier a attendu qu’une place se libère dans l’une des artères les plus passantes de Toulouse, spécialisée dans les métiers de bouche. « J’ai vécu cinq ans dans cette rue et je me suis toujours dit que si je montais un commerce, ce serait ici », raconte le patron.

 

Produits frais et identité locale

Moins à l’étroit dans ses nouveaux locaux où se côtoient acier, inox et briques apparentes, l’équipe de Bouche-b compte désormais élever le niveau de qualité de ses burgers. Le confort gagné à chaque poste de travail s’accompagne d’une vigilance accrue et devrait notamment permettre des cuissons plus précises. Que ce soit pour les viandes ou les frites. Et pour se faciliter la tâche, l’enseigne s’appuie sur des partenaires prestigieux et locaux comme les voisins de la boucherie Marty, la maison Samaran ou la boulangerie Cyprien. « Nous misons beaucoup sur la fraîcheur des produits. La viande est maturée cinq jours avant d’être hachée quotidiennement sur place. Le pain est également livré tous les matins et toutes les sauces, salades ainsi que les desserts sont faits maison », se réjouit Geoffroy Moulas.

Pour se distinguer dans le secteur des burgers hauts de gamme, Bouche-b revendique une identité Sud-Ouest avec des recettes au foie gras, au magret, à l’huile de truffe ou au Rocamadour. La carte présente à ce jour 11 créations (entre 11 et 13€) et le chef espère bien en proposer de nouvelles, au mois, selon ses envies. Ouvert depuis deux semaines, le restaurant, qui dispose de 35 places avec son comptoir à manger et sa terrasse couverte, sert déjà en moyenne entre 350 et 400 burgers par jour. De quoi rapidement atteindre les objectifs fixés par le gérant qui ne cache pas son ambition de développer son enseigne sous forme de franchises.

 

Infos pratiques : 36 rue des Filatiers, 05 61 78 56 13, de 11h30 à 23h tous les jours en service continu

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