mardi 28 septembre 2021

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Festival Visa pour l’image : Un tour du monde en 24 expos de photojournalisme

La 33ème édition du festival Visa pour l’image se déroule à Perpignan jusqu’au 26 septembre. Guerre, animaux, catastrophes naturelles, mariages, immigration et pandémie : cet événement incontournable de la photojournalisme présente une sélection de sujets photos journalistiques du monde entier. À voir et revoir.

Dhaira, à la frontière entre le Liban et Israël, mai 2000. © Éric Bouvet

Le travail de photographes et reporters internationaux est à nouveau mis à l’honneur cette année à l’occasion de la 33ème édition du festival Visa pour l’image. Jusqu’au 26 septembre prochain, le couvent des Minimes, l’église des Dominicains, le palais des Congrès, l’atelier d’urbanisme, l’hôtel Pams ou encore la caserne Gallieni de Perpignan accueillent 24 expositions de clichés historiques.

40 ans de photographies par Éric Bouvet

« L’horloger mesure la course du temps, le photographe l’arrête ». Les clichés les plus marquants de la carrière du photojournaliste Éric Bouvet sont exposés au cœur du couvent des Minimes. De la petite Omayra, coincé dans les débris en Colombie, en passant par les conflits en Afghanistan, en Irak, en Tchétchénie puis par la place de Tian’anmen, le mur de Berlin, la guerre du Golfe et les Gilets Jaunes ; Éric Bouvet propose une véritable rétrospective de 40 ans de travail de terrain.

Coronavirus : immortaliser une crise mortelle

Trois expositions proposent de vivre, sous différents angles, la pandémie qui dure maintenant depuis maintenant un an et demi :

  • Danish Siddiqui, photojournaliste indien, illustre “la plus grande crise sanitaire” dans son pays natal notamment à travers des clichés réalisés dans les hôpitaux et les cimetières de fortune. (Atelier d’urbanisme)

Festival Visa pour l’image : 24 expositions mettent à l’honneur des photojournalistes du monde entier
Un homme réconforte un proche dont le père est mort du coronavirus. New Delhi, Inde, 16 avril 2021.© Danish Siddiqui / Reuters

  • Guillaume Binet, Agnès Dherbeys, Olivier Laban-Mattei, Stéphane Lagoutte et Pascal Maitre, de l’agence de photographes Myop ont photographié “ceux qui cumulaient déjà les vulnérabilités”, notamment en Birmanie, au Bangladesh, à Haïti, en Équateur et au Liban durant la pandémie. (Couvent des Minimes)
  • Jérôme Gence, photographe réunionnais, s’est rendu à Bali pour photographier le “télétravail autrement”, dans un pays peuplé de “digital nomads” qui s’épanouissent grâce au travail à distance. (Couvent des Minimes)

Mariages, animaux et laverie

L’exposition “pour le meilleur et pour le pire” présente le travail de la photographe suisse Valérie Baeriswyl, basée à Haïti pour l’Agence France Presse. Alors que le pays apparaît surtout dans les médias pour ses catastrophes naturelles et sa misère, Valérie Baeriswyl préfère immortaliser des mariages, propices à l’amour et aux célébrations. Une touche d’espoir au milieu du chaos.

Les clichés de Darcy Padilla pris dans la plus grande laverie automatique sortent également de l’ordinaire. Dans la banlieue de Chicago, la photographe a multiplié les prises de vue des tambours argentés de ce lieu à la fois si commun et, pourtant, exceptionnel. Pour voyager encore, Brian Skerry entraîne les visiteurs au fond de l’océan avec sa série de photos intitulée “Le secret des baleines”.

Visa pour l'image Perpignan
© Brian Skerry / National Geographic

Informations pratiques

Pour rappel, le pass sanitaire et le port du masque sont obligatoires pour accéder aux différentes expositions.

L’entrée est libre tous les jours de 10 heures à 20 heures jusqu’au 12 septembre, ainsi que le week-end du 18 et 19 septembre.

Le Couvent des Minimes sera accessible les 25 et 26 septembre, aux mêmes horaires.

 

Face aux multiples crises, comment retrouver la sérénité ?

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