vendredi 4 décembre 2020
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[Shop’n saveurs] Père & fils : le concept du « bar à viande » débarque à Toulouse

Métamorphose. Après 3 mois  de travaux, le 1er octobre dernier, les bien connues « Coulisses » disparaissaient alors même que « Père et fils » montait sur le devant de la scène. Le bar de nuit devient le chantre de la viande d’Aubrac.

Aux manettes, Alexandrine et Nicolas, anciens gérants d’un établissement en région parisienne, revenus récemment au pays : « On a travaillé comme des fous pendant toutes ces années pour pouvoir nous payer notre propre affaire ». Entre temps, Gabin pointe le bout de son nez et spontanément, c’est le retour aux sources qui s’amorce : «Paris avec un enfant c’est l’enfer, on a décidé de rentrer et c’est aussi sa naissance qui a inspiré le nom de la brasserie ». Leur établissement, c’est un peu un second bébé, ils l’ont voulu à leur image : « Nicolas est aveyronnais, on a souhaité promouvoir la viande de race d’Aubrac ». Aujourd’hui, à mi-chemin entre Paris et l’Aveyron, chez « Père et fils » on vient à toute heure prendre un verre, grignoter ou faire un vrai repas. Car Alex y tient, « Père et fils » n’est pas un restaurant ! « Ici rien de gastro, on fait de la cuisine familiale, d’ailleurs à la base c’est moi qui suis aux fourneaux, je suis une autodidacte et cuisine comme à la maison ». Cette coiffeuse de formation a suivi son amoureux sur la route de la restauration, aujourd’hui ils se donnent corps et âme pour faire tourner leur popote.

Une carte de burgers inimitables

On y mange de bonnes pièces de viande, mais pas que, car leurs « Love burgers » (le pain artisanal est en forme de cœur ndlr) sont déjà légions. Quant aux recettes, elles sortent de l’imagination d’Alex qui entend donner un petit twist à sa carte pour égayer la journée de ses clients. Du « croque cravate » au « croque mademoiselle » en voici en voilà, la brasserie tourne à plein régime le week-end. Le plat phare reste le pavé de bœuf « pour l’ouvrier comme pour le banquier » lance Alex qui décrit sa clientèle comme très hétéroclite. Pour l’instant, c’est encore un peu timide en semaine mais leur mentor les a prévenus : « les Toulousains mettent un certain temps avant de changer leurs habitudes, pas de panique… » Car si Jean-Pierre Gleize a cédé son affaire, il n’est jamais très loin et a même « mis son grain de sel dans la déco ». L’ambiance se veut « à la parisienne », même si des modifications ont été faites car ici, on n’est pas à la capitale et « manger à côté de son compagnon, face à la route, ça ne prend pas ! » Une chose est sûre ici, il y a comme un petit air du cru, on est accueilli sans chichi et Alex y met un point d’honneur : « On ne sort pas avec la faim ! » Leur savoir-faire parisien à la mode cassoulet devrait rapidement croiser la fringale toulousaine.

Ouvert du lundi au samedi. 5 boulevard de Strasbourg. 05.61.38.25.99

 

Le + tarifs

Pas de menus mais une formule à venir dès janvier :

faux-filet (200gr) + aligot + salade de noix 19,90€ midi et soir

 

 

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