vendredi 4 décembre 2020
Actualités L'interview decalée de Philippe Goirand

L’interview decalée de Philippe Goirand

Ancien élu municipal et communautaire en charge de la politique « vélo » de l’équipe de Pierre Cohen, il est aujourd’hui adhérent Nouvelle Donne. Mais il avoue prendre du recul avec la politique et se consacre plutôt à sa passion : la musique. Il se produit d’ailleurs au restaurant Babylon tous les jeudis soir. Entre deux morceaux, il répond à nos questions… décalées.

 

Vous est-il déjà arrivé de vous endormir au cinéma, au théâtre ou toute autre manifestation culturelle ? Si oui, laquelle ?

Oui. Difficile de préciser puisque je dormais.

De quel luxe ne pourriez-vous pas vous passer ?

Le temps.

Y a-t-il des sujets que vous vous interdisez d’aborder ?

Ma vie privée. Parce que.

Pour décliner une invitation chez des amis, que prétextez-vous ?

Si ce sont des amis, pas besoin de prétexte.

Quelle est votre chanson d’amour préférée ?

« Les histoires d’amour finissent mal en général » des Rita Mitsouko.

Avec quelle personnalité aimeriez-vous échanger votre vie pour une journée ?

Personne. Traumatisé par le film « Dans la peau de John Malkovich ».

A quelle occasion avez-vous menti pour la dernière fois ?

Maintenant, en vous disant que je ne me rappelle pas.

A quelle occasion vous est-il arrivé de penser : « je n’y arriverai jamais ? »

Je ne le pense jamais. Je passe à autre chose.

Pour vous faire plaisir, quel plat faut-il vous cuisiner ?

Un plat savoureux que je ne connais pas.

Quel défaut jugez-vous rédhibitoire ?

Le manque de curiosité.

Que feriez-vous si vous étiez, le temps d’une journée, dans un corps du sexe opposé ?

Je me vengerais de moi-même.

« J’associe le bonheur à une sorte de béatitude qui ne m’intéresse pas. »

Une chanson a-t-elle marqué votre vie ?

« Heroes » de David Bowie, entendue pour la première fois dans le film « Christiane F… ». Vision d’une jeunesse perdue entre ses rêves et la réalité.

Quel a été le moment le plus heureux de votre vie ?

J’associe le bonheur à une sorte de béatitude qui ne m’intéresse pas. Même à des moments très intenses (naissance d’enfants, belles rencontres, élection à Toulouse…), j’étais dans un mélange de sentiments contradictoires : importance, plaisir, gravité, responsabilité, partage, solitude…

Quel serait votre pire cauchemar ?

Devoir choisir entre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, entre Ségolène Royal et Marine Le Pen, ou entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

De quel objet personnel auriez-vous du mal à vous séparer ?

Je n’imagine pas qu’un objet puisse m’être personnel.

Avez-vous une recette miracle contre le stress ?

Relativiser.

Quel est, pour vous, le plus grand luxe ?

Disposer de tout mon temps sans contrainte matérielle.

Qu’est-ce qui vous pénalise le plus dans la vie ?

Ma dispersion.

Qu’aimeriez-vous que l’on dise de vous après votre mort ?

Au moins, il a essayé.

 

 

 

Severine Sarrat
Au journal depuis 2008, elle en connaît tous les rouages. D’abord journaliste polyvalente, puis responsable des pages économiques, elle est aujourd’hui rédactrice en chef.

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