vendredi 21 janvier 2022

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Un jeu de société créé par un avocat de Toulouse pour devenir un “Ténor” du barreau

Pierre Benazech, avocat enseignant en droit à l’université de Toulouse, lance un jeu de société nommé “Ténor” pour permettre au plus grand nombre de découvrir le monde juridique et devenir un véritable maître du barreau.

Ténor jeu Toulouse
“Ténor”, un jeu pour découvrir le droit, créé par un avocat de Toulouse © Pierre Benazech

Découvrir le droit en s’amusant. Voici l’objectif poursuivi par Pierre Benazech, avocat et professeur à l’université de Toulouse qui commercialise, à l’approche de Noël, un nouveau jeu de société baptisé “Ténor”. Ce dernier « tourne en dérision le monde du droit et s’amuse de ses lois absurdes, de ses procès insolites et de ses personnages hauts en couleur », explique l’avocat.

L’objectif est d’incarner un « jeune padawan » du monde juridique qui ambitionne de devenir le prochain ténor du barreau. Il est réservé aux personnes âgées de plus de 16 ans et permet de gagner en éloquence, tout en enrichissant sa culture générale et ses connaissances en matière de règles juridiques.

Quelles sont les règles ?

Le contenu s’inspire des flashcards, un concept anglo-saxon qui permet la mémorisation rapide des informations. La boîte de jeu comporte plus de 155 cartes divisées en quatre catégories :

  • La première (40 cartes) porte sur la culture juridique et pose des questions à choix multiples, telle que : “Parmi les textes suivants, quel est celui qui n’existe pas ?” A. L’arrêté municipal de Châteauneuf-du-Pape interdisant aux soucoupes volantes de survoler la ville. B. L’arrêté municipal de Montereau prévoyant la distribution de viagra aux hommes du village. C. L’arrêté municipal de Cugnaux interdisant à toute personne ne disposant pas de caveau de décéder sur le territoire de la commune. Ou D. L’arrêté municipal de Saint-Martin interdisant aux habitants de s’habiller en noir le dimanche.
  • La seconde (35 cartes) pose des questions ouvertes telles que “Qu’est ce que le droit de cuissage ?” ou encore “Pourquoi les avocats portent une robe ?”.
  • La troisième (25 cartes) permet de travailler l’expression orale et l’éloquence avec des questions telles que “Toute vérité est-elle bonne à dire ?” ou “Peut-on encore avoir une vie privée aujourd’hui ?”
  • La quatrième se compose de cartes (55) propres à l’enseignement juridique et l’environnement universitaire. Elles permettent aux lecteurs de se projeter (ou de revivre) des situations auxquelles sont confrontés les étudiants en droit.

À cela s’ajoutent des cartes “personnalités” qui permettent d’incarner des personnages comme celui du “touriste”, de “l’étudiante modèle”, de “l’exilé” etc. Enfin, deux autres sortes de cartes interviennent ponctuellement : “Préjudice” et “Force majeure” qui font gagner ou perdre des points subitement.

 

Face aux multiples crises, comment retrouver la sérénité ?

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