dimanche 29 novembre 2020
Actualités Stéphane Camin : "Je n'ai pas d'interdit dans l'humour"

[Décalé] Stéphane Camin : “Je n’ai pas d’interdit dans l’humour”

Les Toulousains connaissent avant tout sa voix puisqu’il les informe tous les matins sur NRJ, mais Stéphane Camin n’est pas qu’un homme de radio… Amoureux du ballon ovale, il est aussi l’un des fondateurs du club de rugby TRC 15. Entre deux projets, il répond à nos questions… décalées !

 

La phrase que vous ne supportez pas d’entendre ?

« Au jour d’aujourd’hui ! » Voilà un bout de phrase que je ne supporte pas parce que c’est idiot et inutile.

Un cauchemar qui a hanté vos nuits ?

Je me trouve au bord d’un précipice. Je le frôle, tourne autour, ressens comme une attirance, mais en définitive je m’en écarte pour enfin me réveiller en sueur. Les meilleurs psychologues apprécieront certainement (sourires).

Quel est votre plus beau souvenir d’enfance ?

Je retiendrai mes virées entre copains, en vélo dans mes Landes natales. Les parties de football improvisées du mercredi après-midi avec chacun sur les épaules, le maillot de son club de cœur (moi, c’était les Girondins de Bordeaux).

Votre plus grosse gaffe ?

Je devais avoir 8 ans, le Maire de mon village landais (Linxe), avait interdit à mes copains de faire du skate sur le parvis de l’église. Il n’a pas fallu plus d’interdits pour me voir prendre la machine à écrire de mes parents et faire un mot de demande d’explications. J’ai moi-même emmené dans la boîte aux lettres du Maire ce pli incendiaire. La suite… Une belle punition évidemment !

Votre plus grande peur ?

J’étais en stage de ski dans la station de Flaine en Savoie. J’avais alors 17 ans, la matinée était belle, la neige trop abondante, les services de la station déclenchaient préventivement des avalanches et ce jour-là l’une d’elles a dévié de sa course pour prendre ma direction. J’ai poussé sur mes bâtons pour me sortir de cette catastrophe ! Après trois minutes qui m’ont paru une éternité, j’ai réussi à me réfugier à temps dans une forêt proche. Le souffle de cette avalanche m’a marqué à jamais.

Votre plus belle expérience ?

La couverture des Championnats du Monde de Biathlon à Ruhpolding en Allemagne (Bavière) alors que je travaillais pour la radio Alpes 1. Je suivais l’équipe de France féminine de la discipline, les médailles tombaient comme des petits pains.

Votre plus gros fou rire ?

C’était il y a quelques années. Alors que je faisais mon flash infos en direct sur NRJ Toulouse, un collègue est entré dans le studio avec un chien en peluche et une attitude plutôt lubrique. Là je n’ai pas pu finir mon flash et suis parti dans un fou rire que beaucoup d’auditeurs ont partagé ce jour-là.

 

 « Je ne peux m’empêcher de me faire plaisir autour d’un bon magret de canard »

 

Quelle est votre émission TV préférée ?

J’adore toutes les émissions de reportages. J’aime prendre un peu de temps et partir à la découverte du monde et de ses habitants, ses travers ou ses formidables inventions.

Et celle que vous détestez ?

Je déteste les émissions de téléréalité qui envoient des inconnus à Miami, ou sur des îles paradisiaques. Je ne supporte pas cette médiocrité que l’on inflige à nos ados à longueur de journée. Beurk ! (Sourires)

 Qu’est-ce qui vous fait rire ?

Je n’ai pas d’interdit dans l’humour : presque tout me fait rire si c’est bien emmené. J’ai le sourire assez facile. L’humour est pour moi un trait de caractère essentiel.

Quel est votre péché mignon ?

La cuisine landaise. Je ne peux m’empêcher de me faire plaisir autour d’un bon magret de canard et de bonnes pommes de terre maison, le tout accompagné d’un bon vin du département voisin, la Gironde. J’aime aussi me mettre derrière les fourneaux. J’organise une fois par an, un repas, dans mon chez moi que j’ai rebaptisé « La Table du Caminot » (mon surnom, que l’on traduit en patois landais par « le petit chemin »).

Votre restaurant toulousain préféré ?

J’ai tout un tas d’adresses sympathiques et différentes, mais un restaurant ressort du lot : la Brasserie le First, avenue Jean Mermoz à Colomiers.

Quelle est la chanson que vous aimez fredonner sous la douche ?

Une chanson de Daniel Balavoine « Je ne suis pas un héros »…

Quel est votre destination préférée ?

La Corse. Mon coin, Ghisonaccia, entre Bastia et Porto-Vecchio. J’adore cette île française. Pour moi, c’est un véritable paradis avec des gens vrais et des paysages de carte postale.

Quel est votre animal préféré ?

Le Panda. Non pas parce qu’il me ressemble un peu (sourires). J’aime cet animal doux mais fort à la fois.

 

 

 

Severine Sarrat
Au journal depuis 2008, elle en connaît tous les rouages. D’abord journaliste polyvalente, puis responsable des pages économiques, elle est aujourd’hui rédactrice en chef.

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