vendredi 4 décembre 2020
Actualités L'interview décalée de David Berty

L’interview décalée de David Berty

David Berty ©Franck Alix

Les Toulousains ont encore en mémoire ses exploits sous le maillot rouge et noir, car il a laissé une empreinte indélébile au Stade Toulousain dans les années 1990. Le rugby est le fil rouge de sa vie puisqu’il pratique aujourd’hui le rugby fauteuil à St-Jory, suite au diagnostic d’une sclérose en plaques en 2006. Après avoir publié son livre autobiographique « Rien ne vaut la vie » aux Éditions Hugo Sport, David Berty accepte de nous laisser entrer un peu plus dans son intimité, en répondant à nos questions… décalées.

 

La dernière fois que avez susurré des mots bleus à quelqu’un ?

À mon épouse, Cary.

 

Quelle note mettriez-vous à votre physique ? (sur 20)

10/20. Je pense être aussi loin de Brad Pitt que de Quasimodo.

 

En amour, quel est le secret de l’harmonie ?

Le respect de la personne avec qui on partage cet amour.

 

Et la fausse note qui peut tout gâcher ?

Manquer de respect envers cette personne.

 

Quel est le compliment qui vous a le plus touché ?

Toutes les fois où mes « drôles de dames » me disent qu’elles m’aiment.

 

Quel est votre principal défaut dans la vie tous les jours ?

Allez plus vite que la musique et démarrer au quart de tour.

 

Avez-vous déjà menti sur votre âge ?

Oui, pour mes premières sorties en discothèque avec mes copains du rugby de St Jory.

 

La question qu’on ne vous a jamais posée mais à laquelle vous aimeriez répondre ?

Est-ce que vous regrettez d’être atteint de sclérose en plaques ?

 

Quelle est la dernière personne que vous vous êtes mise à dos ?

BIP. Je crois que cette ou ces personnes ne méritent pas que l’on en parle. À partir du moment où la relation est terminée, on ne revient plus en arrière.

 

Avec qui aimeriez-vous échanger votre vie le temps d’une journée ?

Avec personne. Car je ne souhaiterais pas échanger ma vie. J’ai aimé ce que j’ai vécu, j’aime ce que je vis et j’aimerai ce que je vais vivre.

 

Quelle est la dernière chose que vous faites avant de vous coucher ?

Le rituel du coucher avec mes filles. Un bisou et un câlin de pote.

 

Pour vous, quel est le plus gros tue-l’amour ?

Ne pas faire attention à soi. Se laisser aller.

 

L’objet personnel qui vous tient le plus à cœur ?

Ce n’est pas un objet. Ce sont des personnes qui sont au nombre de trois, ce sont mes « drôles de dames », Carla, Loana et Carina.

 

Quand vous partez en vacances, qu’emportez-vous toujours dans votre valise ?

Une trousse de toilette.

 

Quel trait de caractère vous fait fuir chez les autres ?

Le mépris et le non-respect des choses et des gens.

 

Quelle est la dernière fois où vous avez manqué de courage ?

L’été dernier. On se dirigeait avec ma fille aînée vers une attraction dans un parc de loisirs. Et plus on s’approchait, plus je regrettais. Au moment de monter dans le manège, ma fille a voulu faire demi-tour, ouf !

 

Quel est votre juron préféré ?

Venez me voir jouer au rugby fauteuil à St-Jory et vous allez l’entendre souvent.

 

Avez-vous des photos dans votre portefeuille ?

Oui. Celles de mes « drôles de dames ».

 

Que faites-vous encore en cachette ?

Joker.

Severine Sarrat
Au journal depuis 2008, elle en connaît tous les rouages. D’abord journaliste polyvalente, puis responsable des pages économiques, elle est aujourd’hui rédactrice en chef.

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