Qui sommes-nous ?

Le JT : premier hebdomadaire de solutions.

Sur les étalages des kiosques, dans notre boîte mail, sur Internet : les mauvaises nouvelles s’enchaînent. Face à ce déferlement d’informations angoissantes, le lecteur se sent parfois impuissant.
L’équipe du JT a donc décidé de lancer un média de solutions. Un projet ambitieux : c’est le premier hebdo à proposer cette nouvelle façon de traiter l’information.

 

Le journalisme de solutions, c’est quoi ?

Le journalisme de solutions, c’est une autre façon de construire l’information. A l’heure où la plupart des médias s’arrêtent au simple constat d’un fait, nous avons décidé d’aller plus loin en mettant en lumière des solutions aux problèmes que nous évoquons dans nos pages.
Par exemple, quand un journal traditionnel évoque le problème des bouchons, le journalisme de solutions se demande “Que peut-on faire pour résorber ce phénomène ?”

 

Alors un média de solutions, c’est un journal positif ?

Pas de bisounours à la rédac’ ! Vouloir trouver des solutions, ce n’est pas éluder les problèmes. Au contraire.
Nous prenons à bras le corps les difficultés. Une fois cernées, nous ne nous arrêtons pas simplement là. Nous allons interviewer des personnes qui travaillent, à leur manière, pour améliorer la situation. À un constat négatif, nous ajoutons donc du constructif, de l’espoir.

 

Qui allez-vous rencontrer dans nos pages ?

Nous mettons ainsi en lumière ceux qui, à leur manière, ne se laissent pas gagner par la sinistrose et se retroussent les manches face aux défis de notre époque. Qu’ils soient au bout de la rue ou dans l’agglomération, ingénieurs, sans emplois, élus, citoyens, écolo dans l’âme ou pas, ces héros du quotidien dessinent le monde de demain. De quoi s’inspirer et donner des clés pour agir.

 

Le JT c’est qui ?

L’équipe du JT est polyvalente. Elle est composée de 4 journalistes, dont un rédacteur en chef, pour rédiger un contenu unique. 1 commerciale, pour développer la diffusion du journal et sa notoriété. 1 chargé de mission Web pour mettre en avant le JT sur internet. Et une équipe de pigistes réguliers, pour apporter leur expertise sur différents sujets.


UN COMMENTAIRE SUR Qui sommes-nous ?

  1. Christian Moretto says:

    Lettre Ouverte, candidature ouverte

    Toulouse le 31 août 2018

    Monsieur le Président de la République

    Je vous écris cette lettre que vous lirez peut-être, si vous avez le temps.
    Je prends la liberté de poser ma candidature pour le poste de Ministre d’État en charge de la transition écologique. Je suis tombé dans le chaudron de l’Écologie en 1974 lors de la candidature à la Présidence de René Dumont. J’ai alors adhéré au Mouvement Environnement et Humanisme. Je salue au passage la mémoire de Henri Bouchard qui en fut le Secrétaire Général. J’ai ensuite co-fondé avec mon père Ernest, l’Association contre les Nuisances et Pollutions Industrielles que j’ai présidé avant d’occuper la présidence des Amis de la Terre Midi-Pyrénées. J’ai été candidat de l’Entente des Écologistes (Génération Écologie/les Verts) en 1993, aux législatives et j’avais obtenu 8,48%.

    Depuis longtemps avec mes amis écologistes nous tirions la sonnette d’alarme en ce qui concerne les dangers liés à la fabrication d’engrais chimiques et de pesticides aux portes de Toulouse et malheureusement, l’explosion d’AZF (ex ONIA) nous a donné raison. J’écrivais alors avec Henri Farreny (ex maire-adjoint de Ramonville Saint-Agne et élu régional) « Toulouse, chronique d’un désastre annoncé » paru chez Cépadues. Aujourd’hui je produis et co-anime des émissions radiophoniques porteuses de sens, autour des thèmes de l’écologie, de la santé, de la culture, de l’humanisme, des alternatives.
    Je travaille en équipe, je ne suis ni le premier, ni le dernier de cordée, avec mes ami-e-s nous formons un collectif. A priori, nous ne partageons pas les mêmes valeurs, votre gouvernement a refusé les projets collectifs à Notre Dame des Landes. Pourtant ils n’étaient pas portés par « des gaulois réfractaires à la réforme ». Pour le coup, je crois que c’est votre gouvernement qui est réfractaire au changement de paradigme et aux porteurs de sens que vous sacrifiez au nom d’une croissance du capitalisme et d’un libéralisme effréné.

    Mais revenons à ma candidatures. Je ne suis pas sorti d’une école supérieure de commerce, ni d’une quelconque école qui forme des dirigeants « déshumanisés ». Je suis un citoyen actif et engagé depuis plus de quarante ans dans le milieu associatif afin de cultiver la différence, mais là aussi nous ne partageons pas les mêmes valeurs. Votre gouvernement supprime des milliers d’emplois aidés (bien utiles pour soutenir les associations) en contre partie des millions, voire milliards d’euros offerts aux plus riches. Et pourtant si les associations n’existaient pas, notre pays serait sous perfusion (mais cela arrangerait peut-être les industriels de la pharmacie).

    Monsieur le Président, j’ai l’impression que vous vivez « hors sol » pendant que je cultive de manière écologique mon petit potager en y préservant et en développant la biodiversité, en consommant local et si possible bio ou paysan.
    Monsieur le Président, si vous acceptez ma candidature, je vous certifie que je défendrais l’agriculture paysanne face à l’agriculture mortifère que défendent les dirigeants des transnationales avec le soutien des dirigeants de la FNSEA. Je mettrais en place une commission de contrôle citoyenne pour suivre la politique du Ministère de la Transition Écologique, avec une implication des ONG qui défendent la vie et donc l’avenir de l’humanité.

    Que pensez-vous que les historiennes et historiens retiendrons de votre Présidence si vous continuez à défendre tous ces lobbyistes qui n’ont que faire de la survie de l’humanité et de la biodiversité ?
    Pensez-vous qu’un zéro de plus sur une ligne virtuelle d’une banque mondiale peut remplacer la disparition de milliers d’espèces vivantes et par voie de conséquence de l’espèce humaine ?
    Très sincèrement, pensez-vous que des euros ou des dollars nourriront les êtres vivants quand les eaux seront toutes polluées, les terres brûlées et les forêts abattues ?

    Je vous demande de bien réfléchir à toutes les conséquences qu’engendre votre politique et celle de vos prédécesseurs. Vous êtes Président de la république, vous avez par conséquent la plus haute responsabilité au niveau de l’État français, vous êtes donc, à mes yeux, totalement responsable de notre avenir.
    Bien sûr, de mon côté, je fais ma part du colibri comme le dit très justement Pierre Rabhi. J’en fais même un peu plus, mais de votre côté si vous ne faîtes rien pour sauvegarder la vie, vous êtes en quelque sorte complice des drames qui s’annoncent et qui sont déjà là.

    Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments respectueux.

    Christian Moretto écologiste tél 06 76 90 66 09

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.