lundi 2 août 2021

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Déjà 500 signatures pour défendre le cassoulet de Castelnaudary

La Grande confrérie du cassoulet de Castelnaudary fustige un industriel aveyronnais qui fabrique un “cassoulet de Castelnaudary” à Capdenac, en Aveyron. Une pétition pour défendre la tradition audoise a été lancée.

La Grande confrérie du cassoulet de Castelnaudary défend son patrimoine à l'aide d'une pétition.
La Grande confrérie du cassoulet de Castelnaudary défend son patrimoine à l’aide d’une pétition. CC-BY-SA-3.0

 

« Un cassoulet de Castelnaudary doit être fabriqué à Castelnaudary ! » s’exclame Jean-Yves Pradier, grand maître de la Grande confrérie du cassoulet de Castelnaudary. Ce qui n’est pas le cas du produit vendu par le groupe agroalimentaire aveyronnais Raynal et Roquelaure, basé à Capdenac.

En soutien, La Dépêche du Midi a lancé une pétition en ligne pour défendre cette recette traditionnelle. Elle est adressée au ministère de l’Agriculture et de l’alimentation. Ce mardi 27 avril, six jours après son lancement, elle a déjà recueilli plus de 500 signatures.

Le quotidien régional explique son intention : « Solidaire de la confrérie, des conserveurs, des fabricants de cassoulet frais, de nos agriculteurs et de tout un pan de notre économie, notre journal a érigé en grande cause locale la défense de notre spécialité historique. »

« Protéger l’appellation “cassoulet de Castelnaudary” »

La pratique de Raynal et Roquelaure demeure légale car l’appellation n’est pas protégée. Ce qui n’empêche pas la Grande confrérie de défendre son patrimoine. « Nous sommes choqués parce que le cassoulet que vend Raynal et Roquelaure n’a aucun rapport avec le vrai cassoulet de l’Aude, que ce soit au niveau du goût ou de la qualité des produits utilisés » enchérit Jean-Yves Pradier. Il conclut :« De notre côté, nous allons essayer de protéger l’appellation. » Contacté par Le Journal Toulousain, Raynal et Roquelaure, n’a pas souhaité s’exprimer.

Kévin Carriere

Institut Supérieur de Journalisme de Toulouse
Cet article a été écrit par des élèves de l'Institut Supérieur de Journalisme de Toulouse dans le cadre d'un partenariat avec le Journal Toulousain.
 

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