Extinctions, la fin d’un monde ? La nouvelle exposition du Muséum de Toulouse ouvre ses portes ce mercredi.

Conçue par le Natural History Museum de Londres et enrichie des collections du Muséum toulousain, l’exposition Extinctions, la fin d’un monde ? montre la fabuleuse diversité du monde vivant et éclaire le public sur la notion d’extinction.

Après Londres, Pékin et Porto, le Muséum de Toulouse accueille la dernière escale de l’exposition Extinctions, la fin d’un monde ? Conçue par le Natural History Museum de Londres et enrichie des collections du Muséum toulousain, elle s’inscrit dans le rôle que les muséums souhaitent jouer au sein des sociétés modernes et leur questionnement quant à la crise de la biodiversité qui frappe la planète.

Des espèces interdépendantes

Présentation de spécimens d’espèces éteintes, focus local et international sur des espèces animales et végétales en danger, vidéos, photos et animations interactives : Extinctions, la fin d’un monde ? montre la fabuleuse diversité du monde vivant et l’interdépendance entre écosystèmes et espèces dans le monde naturel. Elle éclaire le public sur la notion d’extinction et sur ce qu’elle recouvre, des cinq grandes extinctions de masse qu’a connues la Terre à celle qui s’annonce, ou pas. En parcourant les différentes étapes de l’exposition, le visiteur découvre que 99 % des espèces ayant vécu sur Terre sont désormais éteintes, mais que ces extinctions ont permis aux espèces actuelles de se développer.

Les causes des extinctions de masse

Ainsi, le visiteur fait un voyage dans le passé et la paléohistoire, au travers des cinq premières extinctions de masse, envisageant leurs causes, comme les météorites ou les éruptions volcaniques, responsables de la disparition des dinosaures. Il découvre aussi pourquoi certaines espèces comme la tortue Luth ont survécu à toutes les extinctions. À cette réflexion globale autour des espèces et des conditions de leur survie, le Muséum de Toulouse ajoute une dimension de proximité, essentiellement centrée sur les habitats et la perte de biodiversité locale. Trois pôles sont consacrés aux milieux urbain et agricole, forestier, montagnard et aquatique.

Source : communiqué de presse

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