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DossierLes solutions de la semaine du 22 septembre 2016

Les solutions de la semaine du 22 septembre 2016

1/ Trouver un médecin à n’importe quelle heure

SOS Médecins 31 assure un service continu d’aide aux malades. Les patients peuvent se rendre dans les deux centres de consultations qui ont été installés à Toulouse : route d’Espagne et Allées Jean Jaurès. La structure est aussi joignable 24h/24 par téléphone. Si besoin, un praticien de l’équipe peut se déplacer à domicile, à la demande du patient, du Samu ou du médecin traitant. Les généralistes de SOS Médecins appliquent les tarifs sans dépassement d’honoraires.

2/ Obtenir plus facilement une consultation

Docteur ordinateur
©unsplash

Prendre un rendez-vous pour une consultation médicale est souvent un véritable casse-tête. Plusieurs plateformes existent pour aider les patients dans cette démarche. Parmi elles, Doctolib, Keldoc ou encore Mondocteur. Elles offrent un service de prise de rendez-vous sur le Web, un peu comme un secrétariat en ligne. Ces sites permettent de voir quels professionnels de santé proche de chez vous sont disponibles et à quelle date. Vous pouvez aussi bloquer un créneau horaire directement sur Internet.

3/ Eviter les dépassements d’honoraires

L’Assurance maladie définit des tarifs pour chaque acte médical mais la somme à régler est parfois plus importante. Tout dépend du “secteur” du professionnel de santé. Les médecins dits en secteur 1″ appliquent ce tarif préétabli. Ils peuvent toutefois y ajouter un dépassement d’honoraires « pour exigence particulière de leur malade », comme une visite à domicile par exemple. Les professionnels en secteur 2 sont autorisés à fixer leurs prix librement. Le patient est ensuite remboursé sur la base du tarif établi par l’Assurance maladie. En secteur 3, le praticien n’est pas conventionné du tout et le malade est remboursé à hauteur de 1 euro. Pour savoir si votre médecin est en dépassement d’honoraires, vous pouvez vous rendre sur le site 66 millions d’impatients.

4/ Installer une maison médicale de garde

«La priorité est de répertorier les besoins de la population pour être sûr de répondre à une demande qui n’est pas satisfaite », explique le docteur Pozobon, l’un des fondateurs de la Maison médicale de garde de la Faourette. Les autorités locales doivent également être associées au projet. « Ensuite, il faut savoir quelles sont les forces en présence : s’assurer que les médecins sont en nombre suffisant et qu’ils ont conscience du travail demandé », ajoute le praticien. Après cela, il faut s’attaquer à l’étape la plus délicate : le financement. «Cela peut être la ville, l’assurance maladie, le conseil départemental…» Enfin, il faut trouver un lieu capable d’accueillir les patients : facilement repérable par la population et respectant les normes d’hygiène.

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