Doc’Biker sur les chapeaux de roues à Toulouse

Fondée en 1997 par trois passionnés de moto, l’enseigne Doc’Biker développée en franchises et spécialisée dans l’entretien et la réparation rapide du deux-roues motorisé, a ouvert une boutique à Toulouse en octobre 2012. Rencontre avec le franchisé pour un contrôle technique de l’entreprise.

 

C’est Avenue des Etats-Unis, que Doc Biker a choisi d’ouvrir son 11e centre en France. Avec seulement trois enseignes en province, l’entreprise parisienne tend à prendre ses marques hors Ile-de-France. Doc’Biker poursuit son développement dans le sud où le nombre d’utilisateur de deux roues ne cesse de croître. « Pour l’instant cela marche moins bien qu’à Paris, mais il faut dire qu’ici on est encore inconnus : je me suis fait le porte-parole de la franchise en quelque sorte… » raconte Raphaël Herencia, jeune entrepreneur. A 30 ans, il en est pourtant à sa cinquième affaire : «j’ai eu plusieurs sociétés dans la communication puis j’ai pris un virage vers l’automobile et ma passion pour la moto m’a rattrapé. » Il rencontre l’enseigne Doc’Biker en mars 2012 au Salon Franchise Expo Paris. Sept mois plus tard, la vitrine aux couleurs jaune et bleu est dans les starting-blocks. Le créneau choisi ? « On est un peu le Midas du deux-roues », plaisante Raphael Herencia, « on propose des forfaits clefs en main, tout compris selon les entretiens préconisés par les constructeurs. » Un concept initialement prévu pour du « sans rendez-vous », qui adapte son offre à la zone d’implantation : « Si à Paris les clients sont habitués, ici on se rend bien compte qu’ils aiment avoir des rendez-vous, alors on fait les deux ! »

 

« La franchise comporte des avantages indéniables ! »

 

La spécificité de l’enseigne réside en la rapidité d’action : « contrairement à nos concurrents on fait de l’atelier à 99% et 1% de vente d’accessoires. En se concentrant sur l’atelier, on propose un service rapide pas seulement pour le pneumatique ou le changement de batterie, la grosse mécanique rentre aussi dans le cadre (changement de moteur, de faisceau électrique etc.) »  Une proposition rendue possible par le stockage important de matériel permettant d’intervenir rapidement, comme autant d’alternatives à « un rendez-vous en concession ou chez les agents de marque qui proposent la même chose sur de plus longs délais. » Autre volonté : marquer la différence par un gage d’honnêteté et de transparence : « l’accueil est ouvert sur l’atelier ce qui favorise les échanges avec le client qui voit ce qui est fait sur son véhicule, on veut aller contre l’amalgame mécano = escroc ! » Raphaël Herencia a déjà engagé un premier mécanicien et dispose d’un centre d’une surface totale de 100m2. « La franchise comporte des avantages indéniables : prix et forfaits déjà établis, facilités d’action avec les fournisseurs et centrales d’achat, c’est un modèle à reprendre en somme ! Quant à l’avantage d’un site internet déjà très bien référencé, c’est indéniable ! » L’entrepreneur explique ne pas ressentir de contrainte réelle : «L’enseigne est jeune dans la franchise, il y a peu d’entraves, on reste indépendant. »  Bien sûr chaque mois, les redevances sont à verser : « 5% de royalties additionnés de 3% « pour la com ». » A ce jour, Doc’Biker Toulouse est en progression constante, malgré des chiffres en deçà des prévisionnels de Raphaël Herencia, de 40% : « dans le milieu, l’année a été difficile pour tout le monde. » Ce qui ne devrait pas freiner le développement de la boutique, qui doit prendre un apprenti dès septembre. www.docbiker.com

 

Aurélie Renne



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