Oscar Midi-Olympique Florian Fritz récompensé

Timide et pas très à l’aise sur scène, c’est sur le terrain que Florian Fritz a gagné la reconnaissance de son public et celle des professionnels qui analysent ses performances, à savoir les journalistes du Midi-Olympique. Jean-Michel Baylet, PDG du journal spécialiste du rugby, lui a ainsi remis l’oscar du Midi-Olympique.

 

Plutôt habitué à la sueur des vestiaires et aux confrontations physiques, Florian Fritz s’est retrouvé lundi dernier, médusé, devant un parterre de 1 200 personnes, au Casino Théâtre Barrière pour recevoir des mains de Jean-Michel Baylet, l’oscar du Midi-Olympique. Elu en juin dernier, par les lecteurs du journal et par les journalistes sportifs, meilleur joueur du Top14, il a vu donc tous ses efforts récompensés lors d’une soirée animée par Jean Abeilhou, Marie-Sophie Lacarrau et Romain Magellan. «Nous avons voulu souligner sa bonne fin de saison 2011-2012 ainsi que ses qualités physiques et techniques remarquables. Florian pèse réellement sur les matchs !» explique Jean-Michel Baylet.

On le dit teigneux et sanguin, mais sa rage de vaincre lui aura permis de se tailler une carrière que beaucoup lui envient. A 28 ans, le trois-quart centre du Stade Toulousain peut se vanter d’avoir porté le maillot bleu 21 fois, d’avoir soulevé le bouclier de Brennus trois fois et la H-Cup à deux reprises. «Il est tellement complet, qu’on l’a essayé en troisième ligne face à Trévise et il a fait le travail. Même si les annonces en touche ne sont pas son fort, les pic and go et pouvoir gueuler sur les piliers lui ont beaucoup plu», ironise son co-équipier Grégory Lamboley.

Peu utilisé lors de son passage à Bourgoin, Guy Novès, son entraîneur a su trouver en lui le talent et la fougue qui le caractérisent aujourd’hui : «C’est un plaisir de le coacher, mais j’aurais aimé jouer à ses côtés car on s’y sent en sécurité. Nous ferons tout pour qu’il termine sa carrière à Toulouse», confie Guy Novès. Et quand Florian Fritz parle de lui, c’est humblement qu’il confesse : «Je voudrais qu’on se rappelle de moi comme un copain simple, sympa, sur qui on peut compter !» Qu’il se rassure, le Stade Toulousain compte sur lui !

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Séverine Sarrat

Photos Elsa Nardari



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