Marathon du Grand Toulouse; A vos marques !

Pour sa deuxième édition ce dimanche, le Marathon du Grand Toulouse promet d’attirer de nombreux coureurs et spectateurs. Les organisateurs n’ont d’ailleurs pas lésiné sur les moyens et les nouveautés.
 


«Cette édition s’inscrit dans la volonté d’excellence et d’accès à tous. Le parcours sera plus rapide, plus sportif et plus roulant.» Pierre Cohen, président du Grand Toulouse, résume bien l’esprit du deuxième Marathon de l’agglomération dont le top départ sera donné ce dimanche 26 octobre sur les allées Jean Jaurès. Contrairement à l’édition 2007, le parcours permettra aux athlètes de découvrir le centre historique de Toulouse et les grandes villes de la périphérie : «L’itinéraire a été pensé autrement», confie Daniel Rousseau, membre du comité départemental d’athlétisme. «La course part et arrive dans le centre-ville de Toulouse et suit de grands axes plats le long de la Garonne pour éviter les obstacles et donc ce qu’on appelle le mur des 30 kilomètres.» Ce nouveau parcours traverse la Ville rose, longe le Cancéropôle avant de gagner Tournefeuille par la base de loisirs de La Ramée. Direction ensuite Colomiers puis Blagnac avant de regagner Toulouse pour une arrivée prévue place du Capitole. Une course de 42,195 kms mais pas moins de trois épreuves avec le marathon, le relais et la compétition handisport.

Des animations musicales jalonneront la course et les curieux pourront même profiter de la mise en place dès vendredi d’un véritable village au pied de l’Hôtel de Ville de Toulouse : ateliers de recyclage, concerts, expositions, conférences, jeux… sont au programme. «Ce Marathon est à l’image de ce que nous voulons pour le Grand Toulouse : convivialité et rendez-vous avec la culture, les nouvelles technologies et le développement durable», précise François Briançon, en charge du sport à la communauté d’agglomération. Ce n’est donc pas pour rien que le Marathon du Grand Toulouse est considéré comme le troisième meilleur de France par la presse spécialisée, un an seulement après son lancement.

 

Un plateau élite plus relevé

De quoi attirer un nouveau plateau d’athlètes internationaux : «Nous avons dépassé les inscriptions de 2007 et la grille des Prix a été réévaluée. Le premier qui fera en moins de 2h13 sur le marathon empochera 5 000 €, de même chez les femmes pour celle qui finira en moins de 2h30», explique Serge Lévy, membre du comité d’organisation. «Cette année, nous bénéficions d’un plateau élite plus relevé, ce qui nous a poussé à engager un lièvre kenyan, vainqueur du dernier marathon de Trévise, pour amener les coureurs sur une base d’1h07 à mi-course. Chez les hommes, nous comptons beaucoup de Français et plus de 50 athlètes étrangers dont une forte délégation marocaine. Du côté féminin, si tout se passe bien, une coureuse polonaise victorieuse à Las Vegas, Genève ou Bonn devrait l’emporter à Toulouse.»
Mais que les amateurs se rassurent : 21 meneurs d’allure permettront à chacun de trouver son rythme dans une course ouverte à tous. Tous ceux qui se fixent un objectif chronométrique pourront se caler dans la foulée de marathoniens confirmés repérable par sept gros ballons de couleur, du violet pour les plus rapides au rose pour les plus modestes. C’est d’ailleurs cet esprit d’accessibilité qui a poussé la championne de demi-fond toulousaine Sophie Duarte à rempiler au poste de marraine de cette deuxième édition : «Le Marathon de Toulouse est devenu un rendez-vous incontournable au niveau régional, national et international. Le nouveau parcours va entraîner des performances chronométriques mais j’encourage avant tout les coureurs que je vois s’entraîner sur le bord du Canal du Midi et dont le défi est simplement de terminer l’épreuve !»

Sophie Orus


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