Jeux Olympiques et Paralympiques: La région est fière de ses champions

Avec 34 médailles dont 11 en or pour les athlètes olympiques et 45 médailles dont 8 en or pour les sportifs paralympiques, la délégation française est rentrée de Londres les valises remplies de souvenirs, d’émotions, mais surtout de titres. Les champions midi-pyrénéens ont contribué à cette réussite.

 

Tout juste rentrés de Londres, les athlètes régionaux qui ont participé aux Jeux Olympiques et Paralympiques 2012 ont fait un détour par la ville rose pour présenter leurs médailles aux Toulousains. Et pour les féliciter à nouveau, le Conseil Régional, la Mairie de Toulouse et le Comité Régional Olympique et Sportif se sont unis pour leur remettre des trophées récompensant «leurs efforts, leurs performances mais aussi l’exemple qu’ils représentent pour la jeunesse et les concitoyens», déclare Martin Malvy, Président de la Région Midi-Pyrénées. Ce ne sont pas moins de douze sportifs qui ont représenté la Région et même la ville de Toulouse lors de ces Olympiades de Londres, ce dont se félicite le Maire Pierre Cohen : «Aujourd’hui, Toulouse est honorée par les résultats effectués tant par les athlètes valides que par ceux du handisport». Et pour preuve de sa reconnaissance, de rajouter : «Je m’engage à faire en sorte que les infrastructures toulousaines correspondent mieux aux besoins des sportifs.»

Presque tous les athlètes midi-pyrénéens s’étaient donc donné rendez-vous à l’Hôtel de Région pour recevoir les congratulations des élus locaux. Parmi eux, les handballeurs champions olympiques Jérôme Fernandez, Daouda Karaboué et Claude Onesta, qui entrent dans le club très fermé des «sportifs qui parviennent à garder leur titre sur 2 olympiades consécutives». Les nageurs du TOEC ont aussi brillé, mais tous, tels Julien Sauvage et Lorys Bourelly, n’ont pu ramener de «breloques» à défaut de rentrer des images et des souvenirs impressionnants plein la tête. Et des souvenirs, certains n’en gardent pas que des bons… Cédric Berrest et Julien Bahain, qui ont «encore du mal à avaler la pilule», ne s’expliquent pas leur échec en deux de couple (aviron) : «Nous ne savons pas ce qu’il s’est passé, nous ne nous attendions vraiment pas à terminer 10e sur cette épreuve !» C’est le lot de tous les sélectionnés français qui, après un entraînement de quatre ans, jouent leur titre en quelques minutes. Valérien Sauveplane (tir) en sait quelque chose : «Les disciplines de précision comme la mienne restent pleine d’incertitude mais je garde espoir !»

Du côté du sport paralympique, les joueurs du Stade Toulousain, Pablo Neuman et Jonathan Hivernat restent également déçus par leur performance (8e et dernière place) mais transcendés par leur première participation aux Jeux Paralympiques. Pour les basketteuses Emilie Ménard et Chrystel Alquier, ce fut également «une belle expérience même si les résultats n’ont pas été au rendez-vous. Mais les Jeux de Rio sont déjà notre prochain objectif», concluent-elles. Et pour beaucoup, l’excitation de Londres à peine atténuée, il s’agit maintenant de se reconcentrer pour les échéances suivantes.

 

Séverine Sarrat

 



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