Halifax vs TO ; Dernier ¼ d’heure fatal aux Toulousains

Samedi dernier, le Toulouse Olympique s’est incliné 44 à 28 au Shay Stadium d’Halifax alors que les deux équipes étaient encore à égalité à l’heure de jeu. Las, les Olympiens ont encaissé deux essais à la 63ème et à la 65ème qui les privent de la victoire. A leur décharge, la vidéo a confirmé que trois essais “locaux” auraient dû être refusés par le directeur de jeu (deux hors jeu sur coups de pied et une passe en avant) et le décompte des pénalités a été largement défavorable aux Toulousains (9 contre 2).

 
Sur la dynamique de leur large victoire contre York, les “Fax” ont attaqué la rencontre à toute vitesse et trouvé le chemin de l’en-but après quatre petites minutes de jeu. Cet essai non transformé a fait l’effet d’une piqûre de rappel pour les Olympiens qui se sont ressaisis presque instantanément. Le TO, sur une bonne période, a concrétisé sa domination par deux fois grâce à Bruno Ormeno et Darren Nicholls. L’ouvreur toulousain a transformé les deux essais des “Bleus et Blancs” et porté le score à 4 à 12 en faveur des visiteurs. La fin de la 1ère période a été difficile pour le TO qui a encaissé trois essais transformés, sans réponse. 22-12.
Au retour des vestiaires, les mots de Gilles Dumas ont fait mouche et ses joueurs ont repris le contrôle du match. Darren Nicholls était à la conclusion d’un beau mouvement offensif à la 44ème, imité six minutes plus tard par son compère franco-australien Grégory White. Tony Gigot trouvait à son tour la faille dans la défense d’Halifax à la 56ème minute et le buteur du TO, Darren Nicholls, très certainement l’homme du match côté toulousain avec seize points au compteur, s’est chargé de ramener les deux équipes à égalité. 28-28. Mais les Fax ne sont pas champions en titre pour rien et ils savent gérer les fins de match à enjeu. Les deux essais de Paul White et Paul Smith à deux minutes d’intervalle ont fait mal et donné dix points d’avance aux locaux. Le TO n’a pas abdiqué et a tenté le tout pout le tout, mais c’est au contraire Paul White qui trouvait une nouvelle fois l’accès à l’en-but et privait les Olympiens du point de bonus défensif.
Quelle dépense d’énergie et quelle fin de match cruelle pour les coéquipiers de Sylvain Houles, auteurs d’un match plein d’envie et qui méritaient au moins le point de bonus. Les Olympiens doivent maintenant se tourner vers la venue au Stade Arnauné de Dewsbury, samedi prochain à 19 heures.



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