Toulouse 2013; Examen de passage avant le grand oral

Ce mardi, quatre membres du jury était à Toulouse pour jauger la candidature de la ville au titre de capitale européenne de la culture.
Une journée marathon de mobilisation dans l’attente du verdict le 16 septembre prochain.
 


A part quelques sourires enthousiastes, rien n’aura filtré de la visite peut-être décisive des membres du jury dans la course au titre de capitale européenne de la culture 2013. Tenus au secret, examinateurs et prétendants n’ont pu que savourer un parcours dans la Ville rose jalonné de surprises. De lieux emblématiques en grands projets, élus régionaux et membres du staff Toulouse 2013 ont arpenté Toulouse, faisant une pause-déjeuner insolite sur la pile de l’ancien Pont Neuf surplombant la Garonne. Pierre Cohen a insisté sur la présentation de son «arc culturel Garonne» entre le Musée des Abattoirs et la future Cité de la Musique sur l’île du Ramier avant de convier Sir John Scott, président du jury, place du Capitole pour le lancement du festival Festa Europa et la rencontre avec une chorale de jeunes chanteurs en herbe, issus de la génération 2013.

Autre escale : la visite aux chefs d’entreprises impliqués dans le dossier et emmenés par Thomas Enders, en qualité de Président du Club entreprises partenaires Toulouse 2013. La journée fut ponctuée par une grande fête à l’occasion de l’inauguration de l’Usine à Tournefeuille, futur haut-lieu des arts de rue, chers à l’ancien maire de Ramonville. Ce jeudi au soir, les jurés auront visité l’ensemble des candidats (Bordeaux, Toulouse, Marseille et Lyon). Seul Stéphane Coppey, président de Tisséo, s’est abandonné à un petit commentaire sur l’examen de passage de la Ville rose : «Le projet Toulouse 2013 s’inscrit dans la pérennité et prévoit un budget de 490 millions d’euros versé par l’ensemble des collectivités. Le président du jury a émis quelques doutes sur cette ambition.» La culture sera-t-elle donc Capitale en 2013 ? Verdict le 16 septembre prochain après l’audition de chaque prétendant à Paris.

Sophie Orus


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