Sunday closed

Oui ce titre reprend un fameux sketch de Fernand Raynaud, dimanche c’est fermé. Ce sujet est aujourd’hui brûlant. En effet la volonté de notre président de la République de favoriser le commerce le dimanche est telle que même les députés de l’UMP qui sont contre, se sont faits remettre en place. Le travail le dimanche est un sujet on ne peut plus difficile car il est à la croisée de la culture de notre pays, de la religion, d’un fait de société et surtout de la société du fric. L’argent toujours plus, toujours plus fort, transformé lui-même en religion par certains. Les arguments avancés par Nicolas Sarkozy et ses conseillers sont basés sur le fait que depuis plusieurs années les dérogations sont monnaie courante ; que ces dérogations ou bien ces refus d’appliquer la loi créent une concurrence déloyale. On aurait pu regarder le problème sous l’angle de faire respecter la loi et de supprimer les dérogations. C’est le contraire qui s’est produit, c’est bien sûr la consommation dans les magasins (qui poussent tous leurs arguments pour gagner) qui l’a emporté. Inutile de dire que l’opposition est contre dans son ensemble, mais surtout que de nombreux députés de la majorité sont contre aussi. Ils sont contre car dans leurs circonscriptions, leurs électeurs sont contre. Ils ont donc été rappelés à l’ordre fermement pour remplir leur rôle de godillots et de voter comme un seul homme ce qu’il “faut” voter. On peut se poser la question de la démocratie dans tout cela. On peut aussi se demander à quoi servent les députés s’ils ne peuvent plus voter comme ceux qui leur ont donné le mandat par leur vote le leur demandent. Je voudrais aborder le problème sous l’angle sociétal. Non pas que l’angle salarial ne soit pas bon, nombreux sont ceux qui en parlent et même très bien.

 

Pour lire
la suite, reportez-vous au Journal Toulousain n° 345.

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