Patrick Timsit revient plus affuté que jamais !

Pour la troisième fois en quatre ans, l’humoriste investit les planches
toulousaines pour une nouvelle version de son “One-man stand up show”.

 
Après une parenthèse de 13 années où il s’est consacré au cinéma et au théâtre, Patrick Timsit a décidé de remonter sur scène avec un nouveau spectacle. Répliques bien aiguisées, ton incisif et humour taillant pour mieux trancher dans le vif de l’actualité ! Avec son “One-man stand up show”, l’humoriste se veut plus corrosif que jamais, épaulé par ses complices de toujours, les auteurs Bruno Gaccio et Jean-François Halin. Il présentera pour la troisième fois une version actualisée de son spectacle le 4 novembre prochain à la Halle aux Grains, après deux passages remarqués en 2007 et 2008. A cette occasion, le trublion nous confiait : «Je n’ai pas vécu mes 13 années loin du one-man show comme une absence mais plutôt comme une parenthèse. A moment donné, j’ai voulu prendre le temps de boucler la boucle. J’ai été très vite happé par le cinéma et le théâtre, puis le succès de l’Emmerdeur m’a fait repenser au spectacle vivant, aux vagues de rires. Même si après tant d’années d’absence je ressentais une certaine appréhension, le bonheur prend toujours le dessus !».

«C’est la vie qui est féroce»

Le bonheur de retrouver le public, réceptif aux bons mots caustiques de Patrick Timsit : «J’ai senti que le public n’essayait pas de retrouver l’humoriste d’il y a 14 ans. D’ailleurs, je ne reprends aucun ancien sketch. Par contre, je suis surpris par la jeunesse de certaines personnes. Dans l’ensemble, tout se déroule comme dans un match de basket : je suis le sportif et le public m’encourage, me motive. En plus, la majorité des spectateurs sont des femmes, ce qui est plutôt gratifiant !»
Timsit rebondit au cours de son spectacle sur tout ce qui peut faire l’actualité : le racisme, la religion, la misogynie, la politique… : «Il faut s’adapter au quotidien et tenter de coller aux événements, lorsque ceux-ci ont un lien avec le social. Pendant 13 ans, je me suis retrouvé du bon côté de l’injustice avec une image de nanti protégé liée au cinéma. Le people, par contre, ne m’intéresse pas.» Toujours aussi politiquement incorrect, l’humoriste avoue pourtant ne pas vouloir choquer avec ses répliques corrosives : «Je voulais retrouver le ton de mes débuts, sans aucune méchanceté ou férocité. Ce sont les sujets abordés et la vie en elle-même qui sont féroces.»

Sophie Orus

Jeudi 4 novembre à 20h30
A la Halle aux Grains


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