Pardonnez-moi de ne pas avoir su sauver l’entreprise

Joël Gamelin avait 55 ans, père de trois jeunes filles, il était le patron reconnu et apprécié des chantiers navals de La Rochelle et de Saint Malo. Sa société qui portait son nom, “Gamelin”, est devenue en peu d’années un fleuron de l’industrie nautique française. Toujours montré en exemple pour ses nombreux succès professionnels, il jouissait d’une réputation de grand patron. Mais voilà, la crise arrive, fragilise son entreprise et pour sauver l’ensemble, le leader responsable qu’il était, décide de se mettre sous la protection de la justice. Avec la résonnance médiatique que l’on devine, la société Gamelin est donc placée en redressement judiciaire dès le début de décembre 2008. Malgré les soutiens qui arrivent, la perspective de nouveaux contrats, c’est l’impression pesante que tout lui échappe, qu’il n’est plus le seul maître à bord qui aura le dernier mot. Le 23 décembre, alors que tout un chacun s’apprête à fêter en famille les fêtes de fin d’année, lui préfère tirer sa dernière révérence à ce monde cruel et impitoyable.

Pour lire
la suite, reportez-vous au Journal Toulousain n° 346.

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