Où partent-ils en vacances ?

De la politique à la radio, de la scène au rugby … Tous ceux qui sont sous les feux des projecteurs toute l’année vont pouvoir enfin se reposer au soleil. Rencontres avec ces Toulousains célèbres qui s’apprêtent à mettre la crème de bronzage… Ou pas d’ailleurs ! L’occasion également pour les lecteurs du JT d’avoir des idées de dernières minutes pour leurs vacances.

Jean-Jacques Cripia du Duo des Non

« Une corrida, du vin, du foie gras, des copains et de la musique »

Dès le 2 septembre, le Duo des Non sera de retour sur les ondes de Sud Radio (101.4 FM à Toulouse). Au programme de la seizième saison de Radio Bourcagneux, « de nouveaux personnages qui débarqueront de la lune et quelques surprises avec des personnalités », promet Jean-Jacques Cripia, leader de la troupe aux côtés de Camille Bouilhou et de Michel Bauchar.

Mais pour l’heure, pas de longues vacances pour cet humoriste acharné de travail, à la tête d’une société de production et d’édition : « J’aime partir souvent mais peu. Couper le téléphone, ce n’est pas le genre de la maison. Et puis les Assedic, les impôts, l’Urssaf, eux, ne sont pas en congés », plaisante-t-il. Deux jours par-ci au Festival Tempo Latino de Vic Fezensac ou de jazz à Marciac, deux jours par-là aux ferias de Béziers ou de Bayonne… Pas de lieu de villégiature privilégié non plus mais plutôt un établissement « La Bodega chez Moustache » à Béziers et une ambiance : « C’est un lieu aérien, de haut-vol où beaucoup d’amis se regroupent autour des mêmes envies, et parfois même, des mêmes causes», explique Jean-Jacques Cripia. Comme il est inutile aussi selon lui de « passer six heures dans les bouchons » pour se sentir en congés : « Une corrida, des copains, du foie gras, de la musique et du vin, c’est déjà des vacances », considère-t-il. Et même s’il avoue avoir « un mode de vie assez solitaire », aux antipodes du style « parasol et maillot de bain », l’ancien instituteur se régale d’une culture grandeur nature : « Je suis pour ce qui est sensé rassembler les gens : une corrida, un match de rugby, une pièce de théâtre, un concert… J’aime les voir regarder, écouter la même chose même s’ils ne l’entendent pas pareil.» Aujourd’hui, justement, en mélomane averti et musicien hors pair selon ses proches, il part voir sur scène Neil Young à Biarritz dont il a lu l’autobiographie. Tout comme celles de Keith Richards, de Pete Townsend et bientôt, celles de Rod Stewart et de Tom Waits, « des créateurs pas loin d’être extraordinaires.» Car comme l’écriture, la lecture a toujours été pour Jean-Jacques Cripia, un compagnon fidèle. Et un plaisir qui le motive : à l’ombre d’un arbre sur un transat, avec dans les mains, « Fragments d’un discours amoureux » de Roland Barthes.

Claire Manaud

JB, animateur de Fun Radio

« Les Calanques… C’était superbe ! »

Il est celui qui en direct de la rue Bayard à Paris sévit sur les ondes nationales de Fun Radio. JB a fait ses gammes sur l’antenne toulousaine de la station « dancefloor » et reste un inconditionnel de la ville rose, à tel point qu’il est l’instigateur du site www.alleztfc.com. Il a d’ailleurs fait récemment parler de lui en mettant en ligne une pétition pour l’arrivée de David Trézéguet à Toulouse…

La destination estivale préférée de JB reste l’Espagne et la Costa Brava, « j’y ai passé une partie de mon enfance durant les mois de juillet et août ». Il lui en reste même les premiers souvenirs de sorties en boîtes… L’endroit idéal pour bronzer selon cet as du micro. JB aime clairement le soleil et les plages et garde un souvenir spécial de l’île Maurice, un endroit du monde qu’il aime conseiller : « J’ai eu la chance d’y aller et les Mauriciens sont d’une gentillesse que je n’ai jamais revue. Incroyable ! Rien que ça, ça magnifie un séjour. » Mais il y a un endroit que l’animateur de Fun Radio a découvert l’année dernière, et qu’il n’est pas prêt d’oublier… Il songe même déjà à y revenir : « J’ai passé quelques jours sur Marseille. Je n’aime pas la ville, mais l’animateur de Fun Radio Marseille m’a fait visiter les Calanques… C’était superbe ! Nous étions trois amis, un très bon souvenir ! » En revanche, c’est sans langue de bois que JB s’est permis de nous signaler la région qu’il déconseille pour les vacances, « La Bretagne ! Je n’y vais plus. Ma mère est originaire de là-bas et fait des pieds et des mains pour que j’y retourne… Je tiens pour le moment. Du crachin et des nuages gris en août, c’est dommage, non ? Je taquine évidemment ! (rires) » Car cette star des ondes est ainsi… Le soleil avant tout ! Quoique… : « Et puis parfois, une semaine chez soi à ne rien faire, ça fait du bien ! »

Thomas Simonian

Jean-Jacques Mirassou, sénateur PS

« Au bout du monde, je n’y vais pas ! »

Le sénateur Jean-Jacques Mirassou, se prépare à passer ses vacances entre la Costa Brava, le Volvestre et le Lauragais. Un petit périple habituel qui permet au parlementaire de se ressourcer avec sa famille et ses amis. « Il n’en faut pas beaucoup pour me rendre heureux. Ce n’est pas très exotique, mais j’assume parfaitement ! », lance-t-il.

C’est à Palafrugell, au cœur de la Costa Brava, que Jean-Jacques Mirassou va passer ses premiers jours de vacances. « J’y allais déjà quand j’avais 10 ans ! J’aime ce coin qui n’est pas très fréquenté et qui garde une certaine authenticité », explique-t-il. Le sénateur y retrouve ses petites habitudes : les plages, « où j’ai pratiqué des sports nautiques », ses amis, et de bons repas… « Des plaisirs simples ! », aime-t-il à préciser. Mais Jean-Jacques Mirassou ne reste jamais longtemps loin de la Haute-Garonne. « Ne me demandez comment c’est au bout du monde, je n’y vais pas ! Entre voyager et se reposer, il faut faire un choix. Moi je préfère me ressourcer, rester proche de mon territoire et de son actualité », confie le sénateur. Ainsi, il fera escale quelque temps à Saint-Félix de Lauragais, où il a des « attaches ». « Il y a également un très beau resto, Le poids public, ce qui me fait deux bonnes raisons d’y aller », plaisante Jean-Jacques Mirassou. Un village à découvrir absolument selon lui : « Il se trouve au pied de la montagne noire, à l’interface entre un climat océanique et méditerranéen. J’y retrouve une ruralité au sens noble du terme. » Et pour couronner le tout, « c’est le village natal du célèbre Déodat de Séverac. » Dans le Volvestre, le sénateur changera une fois de plus de paysage : « Un territoire plus boisé, pas loin des coteaux de Gascogne. Magnifique également ! Parfait pour chasser mais il faut attendre l’ouverture de la saison. »

Des vacances qui se partagent donc essentiellement entre les Pyrénées et la Méditerranée, territoires chers aux yeux du parlementaire. « C’est facile à réaliser ! », clame-t-il. Il profitera en outre de son temps libre pour aller à la rencontre « des élus locaux que je ne vois pas souvent, j’irai par exemple à la fête de l’ail à Cadours », révèle-t-il. Mais cela ne s’apparenterait-il pas à du travail ? « Disons que je joins l’utile à l’agréable, au très agréable même », répond Jean-Jacques Mirassou.

 

Coralie Bombail

Vincent Clerc, ailier international du Stade Toulousain

Direction Ibiza avec Grégory Lamboley

Convalescent après une opération du genou il y a un mois et demi, le Stadiste Vincent Clerc a passé de courtes vacances sous le soleil des Baléares. Le voici désormais à St-Raphaël, avec au menu trois semaines de reprise et de sensations.

Sa blessure aux ligaments du genou étant tombée à quelques journées des phases finales, l’ailier international toulousain a dû bouleverser ses plans estivaux, bien malgré lui. Opéré fin avril à Toulouse, il a opté pour une convalescence paisible, n’oubliant pas de muscler le haut de son corps avec le staff médical du Stade. Disponible pour son club, il s’est prêté volontiers au jeu des sponsors, qui ont profité de sa situation de joueur blessé, pour utiliser au mieux son image de marque.  Après un petit tour à Roland Garros, il a attendu mi-juin, que son ami et coéquipier Gregory Lamboley soit en vacances, pour l’accompagner sur l’archipel des Baléares, à Ibiza plus exactement, sur les îles Pityuses. Soleil, plage et détente au menu, en famille et entre amis, des moments à savourer loin de toute pression sportive. Une fois revenu de cet épisode ibère, Vincent a enchaîné avec une reprise, autre que celle effectué par ses partenaires. En compagnie de Zéba Traoré, il a travaillé comme l’aurait fait, un sprinteur convalescent. Venu en guest- star lors du jubilé du handballeur Daouda Karaboué, le 13 juillet dernier au Palais des Sports, il s’est envolé pour la Côte d’Azur dans la foulée. Pendant trois semaines, Clerc va patiemment rééduquer son genou à Saint Raphaël, lieu d’un centre qu’il privilégie à l’habituel CERS de Capbreton : « Vu que j’ai déjà connu cette blessure par le passé, je vais essayer de me préparer différemment, de changer les habitudes pour revenir encore plus fort », avait-il confié au Journal Toulousain lors d’une récente interview. Souhaitons-lui en tout cas, de revenir le plus vite possible sur le terrain, l’endroit où il est le plus heureux des hommes. C’est lui qui le dit.

Mehdi Djebbari

 



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