L’interview décalée Laurence Massat

De nature optimiste, Laurence Massat s’engage totalement dans tous ses combats, qu’il s’agisse de politique ou de vie personnelle. Porte-parole départementale de l’UDI, sa parole à elle reste libre et sans détours. Pour preuve, ses réponses directes à nos questions… décalées.

 

La phrase que vous ne supportez pas d’entendre ?

« Je le ferai plus tard » parce que la procrastination est un vilain défaut.
Quel est votre plus beau souvenir d’enfance ?

Les vacances au ski à Superbagnères ou Val d’Isère, les étés entre Méditerranée et Pyrénées, les spectacles que l’on montait avec ma sœur et mes cousines, les finales gagnées par le Stade Toulousain au Parc des Princes (j’y étais en 85, en 86 et 89 !), la naissance de mon petit frère quand j’avais 12 ans, avoir rencontré ado mon idole du moment, la victoire de Chirac en 95 pour mon premier vote et mon intégration d’HEC, j’avais 18 ans… la fin de l’enfance !
Votre plus grosse gaffe ?

Au boulot, dans l’énervement, avoir envoyé un sms dans lequel je me plaignais de mon chef… A mon chef ! Quand j’ai réalisé que je m’étais trompée de destinataire, j’ai pris le taureau par les cornes, je l’ai appelé, nous avons eu une discussion sur le sujet et tout est rentré dans l’ordre.
Votre plus belle expérience ?

Les naissances de mes trois enfants et mes trois ans passées au Grand Toulouse et notamment à œuvrer pour que le projet d’Oncopôle devienne réalité en dépit de tous les obstacles.
Votre plus gros fou rire ?

Pendant un dîner-débat très sérieux, au moment d’un discours, j’ai reçu un sms de quelqu’un dans la salle qui me faisait une blague : je suis partie dans un fou-rire que j’ai eu beaucoup de mal à contenir.
Qu’est-ce qui vous fait rire ?

Je suis bon public. Certains amis qui sont de vrais showmen, Nicolas Canteloup et Jérôme Commandeur le matin sur Europe 1, les films comiques que je regarde avec mes enfants après les avoir vus avec mes parents et grands-parents (les Louis de Funès, Les bronzés, les Pierre Richard…), Edouard Baer, le rire de mes enfants.
Quel est votre péché mignon ?

Une bière ou un verre de rosé frais quand je rentre du bureau. Le cheesecake. Le chocolat noir au praliné.
La pire soirée que vous ayez connue ?

Les hémorragies qu’ont faites mes deux fils en pleine nuit à la maison après leur opération des amygdales à quatorze mois d’intervalle.
Le pire cadeau que vous ayez offert ?

Enfant, pour la fête des mères, en plus des sempiternels colliers de nouilles peints, nous achetions avec nos petites économies des babioles affreuses… et avec le recul ma maman devait vraiment nous aimer très fort pour nous faire croire que ça lui faisait plaisir !
Votre restaurant toulousain préféré ?

Ma nouvelle cantine est Au Comptoir du Vin qui vient d’ouvrir 20 port Guilhemery. Mes deux autres incontournables : l’Air de Famille place Victor-Hugo et la Pref place St Etienne.
Quelle chanson aimez-vous fredonner sous la douche ?

L’air des pas de flamenco que je danse le mardi soir !
Quelle est votre destination préférée ?

NY pour l’énergie ultra-positive que dégage cette ville, n’importe où en Italie pour la cuisine, l’architecture, la peinture, les gens, les paysages… et Barcelone où j’ai vécu deux ans avec délice !
Quel est votre animal préféré ?

La Paloma – colombe en espagnol – le prénom de ma fille et un beau symbole de paix, de liberté et d’espoir.

Propos recueillis par Séverine Sarrat

 

 



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