L’interview décalée: Gilles Dumas

 

L’entraîneur du Toulouse Olympique XIII, Gilles DUMAS, s’est prêté au jeu de l’interview décalée.

 

La pire soirée que vous ayez connue ?

Un Réveillon à La Mongie. Nous étions montés en haut des pistes en scooter des neiges. La soirée s’était très bien passée et vers 4 heures nous sommes descendus à ski au clair de lune. Le rêve ! Seulement, notre voiture n’a pas démarré et nous sommes restés bloqués plus de 4 heures à -5° avant que quelqu’un ne nous dépanne.

 

Un souvenir de ce que vous avez acheté après avoir touché votre premier salaire ?

Après mon premier job d’été, dans une usine de St Gaudens, je me suis acheté un portefeuille en cuir.

 

La situation la plus délicate que vous ayez connue ?

Quand j’étais gestionnaire de patrimoine aux AGF, j’avais un rendez-vous avec une nouvelle cliente très importante. Sur la route, je « pourris » une conductrice qui roulait devant moi… Cinq minutes plus tard, il s’est avéré que la conductrice en question était ma cliente !

 

Votre principale phobie ?

Je suis un peu claustrophobe. Je supporte difficilement les IRM par exemple.

 

Le plat que vous détestez ?

Sans hésitation, les épinards cuits.

 

Une recette de cuisine à nous conseiller ?

Les tagliatelles à la Carbonara. Ça paraît très simple mais les œufs de poule de ma mère font toute la différence.

 

Votre destination de vacances préférée ?

Partout dans le monde et surtout quelque part où je ne suis pas allé encore. J’adore voyagé et j’ai déjà pas mal bougé. En Argentine, peut-être.

 

Votre endroit préféré à Toulouse ?

Préféré je ne sais pas, mais celui qui m’est le plus familier, c’est le stade Arnauné !

 

Ce que vous ne supportez pas chez les autres ?

Pas mal de choses ! Mais principalement l’égocentrisme.

 

L’animal qui vous fait peur ?

Les chiens.

 

La carrière que vous n’auriez pas pu embrasser ?

Tout ce qui touche au malheur de l’enfance (santé, maltraitance…). Je suis trop sensible.

 

Un concert qui a marqué votre vie ?

Il y a celui de Tina Turner au Palais des Sports et surtout celui de Mickaël Jackson au Stadium. Pour celui-là, j’étais placé juste au-dessus de la scène, grâce à José Duarte. C’était tout simplement énorme.

 

Quel est votre plus grand regret ?

Sportivement, ce fut la signature à Hull, en Angleterre, à mon retour de la Tournée en Australie avec l’Equipe de France. Le contrat a été rompu car j’ai eu une pubalgie pendant six mois. Mais au final, j’ai repris avec St Gaudens en janvier et nous avons fait le doublé.

 

Une remarque désobligeante qu’on vous a faite récemment ?

C’était en saluant les joueurs de Pia après la demi-finale. J’étais forcément déçu, ma démarche était dans l’esprit du sport et un des dirigeants m’a dit « Dumas, rentre chez toi ! »

 

Votre film référence ?

Titanic. Non je rigole (rires) ! Ce n’est pas un film référence mais lors des déplacements en bus avec St Gaudens, nous n’avions qu’une seule cassette, « La soupe aux choux ». Nous l’avons regardé au moins 20 fois en deux ans et nous nous étions même attribués les noms des acteurs en surnoms.

 

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire ?

Etre auprès de ma femme et de mes enfants pour au moins partager ces derniers moments ensemble.

 

Propos recueillis par Séverine Sarrat



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