L’interview décalée de Joël Carreiras

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Fidèle entre les fidèles de Pierre Cohen, l’adjoint au maire en charge des finances Joël Carreiras est également à la pointe des questions de transports puisqu’il porte également la casquette de directeur de la SMAT*. Mais l’homme sait poser sa calculatrice et tomber la cravate pour répondre à notre interview décalée.

 

 

La dernière fois que avez susurré des mots bleus à quelqu’un ?

Des mots qu’on dit avec les yeux. C’était donc tout à l’heure.

 

Quelle note mettriez-vous à votre physique ? (sur 20)

Si bémol.

 

En amour, quel est le secret de l’harmonie ?

Comme en matière musicale. L’harmonie prend du relief dès lors qu’une mélodie travaillée l’accompagne.

 

Et la fausse note qui peut tout gâcher ?

Un mauvais couplet qui se prend pour un refrain. Cela dit, pour paraphraser le chanteur Christophe, une simple phrase inutile ou une rancœur subtile ont souvent eu raison de ces instants fragiles.

 

Quel est le compliment qui vous a le plus touché ?

J’aurais, paraît-il, l’oreille musicale et la voix radiophonique. Mais rassurez-vous, José Arthur n’a rien à craindre.

 

Quel est votre principal défaut dans la vie tous les jours ?

Devinez ! Elle est blonde. Mais ça ne va pas durer. On va se séparer car elle coûte de plus en plus cher et qu’il faut surtout que je pense à ma santé.

 

Avez-vous déjà menti sur votre âge ?

Pas besoin. Et puis ceux qui le font, prennent trop le risque d’y croire. Comme le disait François Mitterrand : « la jeunesse, c’est la vie qui reste devant soi».

 

La question qu’on ne vous a jamais posée mais à laquelle vous aimeriez répondre ?

La banane. Avec ou sans chocolat ?

 

Quelle est la dernière personne que vous vous êtes mise à dos ?

Je ne sais pas. Je ne me suis pas retourné.

 

Avec qui aimeriez-vous échanger votre vie le temps d’une journée ?

Ok, jouons le jeu de la réponse décalée. Et si je vous disais Jean-Luc Moudenc ? La façon de s’opposer de l’ancien maire de Toulouse est tellement étriquée, dépassée et désespérante. Au sein de la droite, je comprends celles et ceux qui convoitent le manche et je comprends moins ceux qui ont abandonné la partie.

 

Pour vous, quel est le plus gros tue-l’amour ?

Allumer la télé.

 

L’objet personnel qui vous tient le plus à cœur ?

Ce n’est pas un objet mais une œuvre de l’esprit. « Le sortilège espagnol », un bouquin de Michel Del Castillo. J’avoue qu’il y a aussi mes instruments de musique.

Quand vous partez en vacances, qu’emportez-vous toujours dans votre valise ?

Les clés de chez moi. Comme tout le monde.

 

Quel trait de caractère vous fait-il fuir chez les autres ?

La démagogie et, dans un registre plus inconscient, la jalousie. Mais je ne fuis pas. Je m’adapte et je résiste.

 

Quelle est la dernière fois où vous avez manqué de courage ?

Je n’ai pas soulevé une plaque d’égout. Ce qui m’aurait permis de récupérer plus rapidement des clés de voiture passées au travers.

 

Quel est votre juron préféré ?

Un juron se crie mais ne s’écrit pas. Surtout si le bon dieu est de la partie.

 

Avez-vous des photos dans votre portefeuille ?

Celle de mes dix-huit ans sur mon permis de conduire.

 

Propos recueillis par Séverine Sarrat

*Société de la mobilité de l’agglomération toulousaine.



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