L’interview décalée de Jean-Jacques Cripia

D’Abel Castagut, à Marcel Québire, en passant par Maryse Estébénet, Jean-Jacques Cripia est un peu tous ses personnages à la fois. Au détour d’un chemin menant à Bourcagneux, derrière le mur du petit lavoir, nous avons rencontré un des trois drilles du « Duo des non » pour lui poser deux, trois questions des plus sérieuses, elles…

 

La pire soirée que vous ayez connue ?

Je n’y étais pas.

 

Un souvenir de ce que vous avez acheté après avoir touché votre premier salaire ?

C’est quoi un salaire ?

 

La situation la plus délicate que vous ayez vécue ?

Ma voisine qui s’était trompée d’appartement et de lit… et son mari n’a pas voulu la croire.

 

Votre principale phobie ?

Hydrophobe.

 

Le plat que vous détestez ?

Jane Birkin.

 

Une recette de cuisine à nous conseiller ?

Le chamissar de bourglave à l’andalouse (ça se mange nu avec des castagnettes).

 

Votre destination de vacances préférée ?

Je ne supporte pas les vacances.

 

Votre endroit préféré à Toulouse…

Bordeaux.

 

Ce que vous ne supportez pas chez les autres ?

Qu’ils soient là.

 

L’animal qui vous fait peur ?

Mélenchon.

 

Un souvenir de vacances ?

Quand j’étais petit, j’étais si pauvre que nous n’avions rien à manger dans le frigo ! Du coup, nous étions obligés d’aller manger au restaurant.

 

La carrière que vous n’auriez jamais pu embrasser ?

Celle d’Eric Carrière (membre des Chevaliers du Fiel, ndlr).

 

Un concert qui a marqué votre vie ?

Sonny Rollins à Marciac qui jouait avec le sextet de Jean-Claude Saint Marcet et ses saintes marcettes.

 

Quel est votre plus grand regret ?

D’avoir des regrets.

 

Une remarque désobligeante que l’on vous a faite récemment ?

« C’est facile pour vous, vous êtes beau, intelligent et vous avez du talent ! »

 

Vous souvenez-vous d’un (gros) mensonge d’adolescence ?

J’ai fait croire à mes parents que j’étais leur enfant, alors qu’en fait, je suis né sur la lune !

 

Votre film référence ?

« Le petit baigneur » de Luchino Visconti.

 

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire?

J’applaudirais !

 

Propos recueillis par Séverine Sarrat

 

 



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