L’interview décalée de Christophe Borgel

Les « primaires citoyennes » du parti socialiste en vue des municipales terminées, Christophe Borgel, secrétaire national chargé des élections et député haut-garonnais, peut enfin souffler. Il en profite pour répondre à nos questions… décalées.

 

La pire soirée que vous ayez connue ?

Dans ma vie politique, c’est la nuit du 14 au 15 mai 2011. Pour ma vie personnelle, je rentrais de vacances à Lyon où j’étais étudiant. C’était la grève de la SNCF, le train ne s’est pas arrêté à la gare de Lyon-Perrache où je devais descendre et je me suis retrouvé à 1h30 du matin, dans le froid, à Bourg-en-Bresse.

 

Un souvenir de ce que vous avez acheté après avoir touché votre premier salaire ?

Mon premier costume. J’étais pion, élu étudiant au CROUS, et je venais de comprendre dans un rendez-vous avec le directeur que l’habit pouvait faire le moine.

 

La situation la plus délicate que vous ayez vécue ?

Au cours d’une balade à vélo dans les Pyrénées, j’ai plongé nu dans un lac. Plusieurs familles sont arrivées ensuite pour pique-niquer au bord de l’eau. J’ai attendu longtemps mais l’eau étant froide, j’ai dû sortir sous leurs yeux écarquillés.

 

Votre principale phobie ?

Le vertige. Cela ne m’empêche pas d’aller en montagne, mais il ne faut pas que je regarde dans le vide.

 

Le plat que vous détestez ?

Les œufs aux épinards. Très mauvais souvenir de cantine.

 

Une recette de cuisine à nous conseiller ?

Un petit tartare de noix de St-Jacques avec des zestes de citron vert et arrosé d’un jus de fruit de la passion. Un agneau de sept heures ou « agneau à la cuillère », fondant à souhait, accompagné de petites pommes grenailles et d’ail en chemise.

 

Votre destination de vacances préférée ?

J’aime découvrir de nouveaux lieux mais depuis plusieurs étés, la beauté de la Corse me fascine.

 

Votre endroit préféré à Toulouse…

Il y a tellement de beaux endroits. Sur le Pont Neuf au lever du soleil, quand la lumière se reflète sur la brique et fait comprendre d’un regard pourquoi on l’appelle la ville rose.

 

Ce que vous ne supportez pas chez les autres ?

Le manque d’attention à l’autre.

 

L’animal qui vous fait peur ?

Les rats, j’en ai horreur.

 

Un souvenir de vacances ?

Venise en hiver, il y a deux ans. Quelle magie, quelle lumière !

 

Un concert qui a marqué votre vie ?

En fait c’est un concert vu à la télé. Celui de Simon et Garfunkel à Central Park, en septembre 1981. Je venais de rentrer d’Algérie le BAC en poche. On avait attendu le milieu de la nuit avec une bande d’amis pour vivre ce concert en direct.

 

Quel est votre plus grand regret ?

Je n’ai pas un tempérament aux regrets. Disons celui de ne pas avoir deux vies pour ouvrir un bar à vin dans la seconde.

 

Votre film référence ?

Harold et Maud pour l’amour, Il était une fois en Amérique pour l’aventure.

 

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire?

Tenir mes enfants et ma compagne dans mes bras et hurler « Vive la vie ! »

 

Propos recueillis par Séverine Sarrat

 

 

 



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